Grindr, l’appli « gay-friendly » à 360 dégrés

Faire des rencontres et draguer à travers les réseaux sociaux est à la mode. Dans le monde des applications disponibles pour dispositifs mobiles, l’une d’elles fait partie des préférées au sein de la communauté gay. Il s’agit de Grindr. Créée aux Etats-Unis, cette application de rencontres géolocalisées cible la communauté gay. Elle cartonne dans le monde entier, y compris en Iran ou au Kazakhstan ! Joel Simkhai, son fondateur, lance Blendr, une version hétéro.

« La nouvelle façon de se faire des amis autour de soi« . Joel Simkhai a lancé Grindr en 2009 pour faciliter les rencontres entre hommes, homos ou bisexuels. Joël a créé l’application parce que lui-même éprouvait des difficultés à rencontrer de nouvelles personnes ayant les mêmes centres d’intérêt.

Comme dans toute bonne success story américaine, l’histoire commence à Los Angeles en Californie avec trois amis qui sortent une version gratuite de l’application, qui vivra modestement au début de maigres revenus publicitaires.

En 2012 Grindr a déjà conquis 4 millions d’utilisateurs avec son appli et enregistre un million de visiteurs uniques chaque jour. Aux Etats-Unis, Grindr compte 1,5 millions d’utilisateurs, le Royaume-Uni 500000… et en France il y aurait déjà plus de 250.000 abonnés au service ! Au total elle a été chargée dans 192 pays y compris l’Iran, l’Irak et le Kazakhstan !

Devant le succès de Grindr, une version « hétéro » a été lancée : Blendr, l’appli géolocalisée de rencontres pour tous, garçons et filles !

 

« Amis à proximité » de Facebook: n’est-ce pas une atteinte à la vie privée.

Facebook, le réseau de Marc zukerberg ne cesse d’améliorer et d’apporter de nouveaux outils à ses réseaux sociaux.Depuis 2015, ce réseau social a lancé de nouvelles fonctionnalités notamment  l’alerte « amis à proximité ».Cette fonctionnalité localise tes amis et t’alerte immédiatement dès que l’un d’ eux se trouve dans ton périmètre.Et Vice versa. c’est bien quand vous avez un rendez-vous, ou quand il y a un attentat et tu veux savoir si ton amis est en lieu sûr.

logo amis à proximité

 Lorsque vous activez la fonctionnalité Amis à proximité, gardez à l’esprit que vous partagez automatiquement votre position avec d’autres amis qui utilisent également cette fonctionnalité. Vous pouvez toujours contrôler à quel moment et avec qui vous partagez votre position.
Pour utiliser la fonctionnalité Amis à proximité :
Activer ou désactiver la fonctionnalité Amis à proximité
  1. Définissez les services de localisation de Facebook sur Toujours .
  2. Appuyez sur Plus .
  3. Appuyez sur Amis à proximité.
  4. Appuyez sur .
  5. Appuyez sur  pour activer ou désactiver la fonctionnalité Amis à proximité .
Gérer les amis à proximité autorisés à voir votre position
  1. Appuyez sur Plus .
  2. Appuyez sur Amis à proximité.
  3. Appuyez sur .
  4. Appuyez sur Amis pour sélectionner les amis avec lesquels vous souhaitez partager votre position à l’aide des listes.

Facebook ne vous dit pas tout.

Même si l’application Facebook n’est pas lancée sur votre téléphone vos amis peuvent toujours vous localiser tant que votre téléphone est allumé.Aussi sachez que facebook ne se contente pas que seulement de votre localisation en temps réels, l’application stocke également toutes les informations sur tous vos trajets, les horaires tout comme google et affiche l’historique de la localisation .

Il suffit de vous rendre alors dans Amis à proximité (menu Facebook), appuyez sur la petite roue dentée (réglages), puis sur Paramètres de localisation. Vous pourrez désactiver l’historique, l’effacer entièrement, ou choisir de supprimer un ou plusieurs lieux visités.

Même si dans biens des cas on a besoin de ces informations pour la manifestation de la vérité notamment dans des dossiers judiciaires, Facebook doit respecter la vie privée et la liberté de ces utilisateurs et ne doit pas devenir le policier moderne à qui l’on se confie sans le savoir et qui connaît tout de nous.Il faudra aussi laisser libre choix aux utilisateurs d’utiliser la fonction de localisation ou pas.

 

Quiz Facebook transforme vos informations personnelles en argent !

Êtes-vous fan de quiz Facebook? Si la réponse est “oui”, les hackers internet vous remercient de leur donner la chance de voler votre argent !

hackread.com

Les quiz Facebook demandent souvent aux utilisateurs de répondre à une série de questions personnelles partageables . Photos, anniversaires, vacances, et centres d’intérêt font partie de la liste des informations qui peuvent être transmises via des quiz Facebook . Lire la suite

Même mort, facebook pense à toi. Il propose son cimetière virtuel

Source photo: Playtech

Même si quiter la vie est un sujet délicat, vous pouvez choisir ce qui arrive à votre compte Facebook après votre décès, au lieu de le laisser au hasard. Pour la plupart des utilisateurs, le profil Facebook peut être très important, et après tout, vous pouvez choisir si votre activité Facebook entière sera votre héritage en ligne pour toujours ou disparaîtra dans l’éther. Le grand réseau social nous donne plus d’options à cet égard. 

 

Facebook sera-t-il un cimetière virtuel? Cela affecte-t-il la vie privée?

Source: Playtech

Le plus grand réseau social du monde, Facebook, deviendra le plus grand cimetière virtuel d’ici 2098, selon un statisticien, de sorte qu’il y aura plus de comptes mortels que de comptes réels pour l’année. « Facebook refuse de supprimer automatiquement les comptes des personnes décédées, ce qui signifie que les utilisateurs seront moins nombreux que morts jusqu’à la fin du siècle. Lorsque Facebook a la confirmation qu’un utilisateur est décédé, il transforme son compte en une sorte de mémorial. Le seul moyen de supprimer un profil consiste à y insérer des données d’authentification. (Source: Digital Beyond, Go4it).

ll n’y a pas longtemps, Facebook a annoncé que les utilisateurs peuvent désigner un «contact hérité» au cours de leur vie pour poster un dernier message sur leur compte si quelque chose d’inattendue leur arrive. Compte Facebook après votre mort – un mémorial pour toujours Vous pouvez transformer votre page Facebook en un mémorial qui peut être utilisé par des amis pour poster des souvenirs avec vous ou pour donner quelques pensées à votre famille.

Source pgoto: 20minutes.fr

La page de profil Facebook d’une personne peut fournir plus d’informations que nous pourrions obtenir, même après sa mort. Nous avons la possibilité d’accéder à la section « À propos de moi », où l’on trouve des informations sur la vie personnelle de l’utilisateur: où il a vécu, où il a travaillé, où il a étudié, quand il est né, qui sont des membres de la famille, les clubs qu’il fréquentait quand il était vivant, les amis qu’il rencontrait le plus souvent, où il voyageait. Toutes ces informations sur cette personne restent publiques, pour ses amis, ou peut-être même pour des étrangers, et l’identité de la personne n’est pas protégée par facebook, même si le réseau social ne permet à personne de poster en son nom.

 

Compte Facebook après votre mort – un mémorial pour toujours

Source photo: Capture Facebook

Vous pouvez transformer votre page Facebook en un mémorial qui peut être utilisé par des amis pour poster des souvenirs avec vous ou pour donner quelques pensées à votre famille. Le même geste, cependant, implique de définir un administrateur pour votre page post-mortem, et cette personne doit être choisi au cours de sa vie. Une fois que vous avez personnalisé cette option et ne sont plus, beaucoup de choses plus importantes vont se passer.

À côté du nom de votre profil sera attaché en permanence le mot Rappelant – <<Nous nous souvenons …>> Vos amis seront toujours en mesure de poster un nouveau contenu. Tout le contenu précédemment partagé restera en ligne et accessible aux amis.

Source photo: Capture Facebook

Tous les profils marqués d’un mémo après la mort ne seront plus ciblés avec lescréations, ils n’apparaîtront plus dans les notifications d’anniversaire ou dans les «Personnes que vous pourriez connaître». Votre compte Facebook être bloqué et personne ne pourra l’authentifier. Pour définir un contact hérité, facebook explique très bien à travers des articles comment faire ceci: accédez à la section Sécurité des paramètres, à partir de votre page Facebook. Une fois arrivé dans le coin supérieur droit de la page, lisez attentivement toutes les variantes mises à disposition par la société américaine. Choisissez le contact hérité et tapez le nom de l’individu. Pour un petit détail, vous pouvez toujours annuler cette décision, bien qu’il soit important de se rappeler que toutes ces fonctionnalités entreront en vigueur sur votre compte Facebok après votre mort.

Source photo: Capture Facebook

Pour que les informations sur nous restent dans la vie privée, il est important de prendre soin de ce que nous publions sur Facebook pendant que nous sommes en vie, ou il y a aussi la possibilité d’annoncer le réseau social que vous souhaitez supprimer votre compte. Sinon, il est possible que de précieuses informations vous concernant restent publiques pour les autres sans votre consentement.

Web 2.0 et les réseaux sociaux : les medias classiques résistent à la toile

La montée du numérique a considérablement transformé le travail des journalistes, professionnels de l’information. Aujourd’hui, avec l’émergence en force des réseaux sociaux et du web, devenus incontournables, ils tentent de s’adapter pour ne pas périr.

 Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) ont apporté des mutations dans plusieurs secteurs de la vie humaine. Et le champ journalistique n’est pas épargné par lesdits changements. Pour cause : la révolution engendrée par le numérique permet de suivre l’actualité en temps réels et en continu. A cet égard, il occupe une place de choix dans le cadre de la diffusion de l’information. ‘’Les réseaux sociaux sont devenus la deuxième source d’information favorite des internautes et la première pour les jeunes, devant les médias classiques. Sur les réseaux sociaux, il y a chaque jour 4 milliards d’éléments partagés sur Facebook, 175 millions de tweets, 3 milliards de vidéos vues sur YouTube’’, a remarqué Olivier Porcherot, ancien journaliste du groupe «i>Télé», dans un dossier intitulé ‘’Les journalistes face au développement du web’’, publié en 2012 sur «ina-expert.com».

Selon lui, cette montée en puissance du Web et des réseaux sociaux a fait craindre que le journalisme, en tant que pratique professionnelle, ne soit amené à disparaître. «On entend depuis quelques années de sombres prédictions sur le déclin de la profession. Mais, submergé par toutes ces nouvelles sources d’informations, le public a besoin de références et de repères pour pouvoir comprendre le monde qui l’environne. A ce titre, le rôle du journaliste est indispensable. Son métier change profondément, ce qui ne veut pas dire qu’il va disparaître (…) Il s’effectue dans un nouveau contexte qui a gagné en complexité’’, a-t-il rassuré.

Professeur en Information & Communication à l’Institut français de presse, à l’université Panthéon-Assas, Arnaud Mercier estime que toutes pour toutes les rédactions dont la version numérique est issue d’un ancien média, la question de la complémentarité entre les supports se pose avec acuité. «Et nous sommes entrés depuis quelque temps dans l’ère du ‘’web first’’. L’information se trouve donc au fond de notre poche, et notre attente est de recevoir les informations les plus chaudes, les plus importantes, les plus urgentes, directement sur nos réseaux, sur notre appli, sur notre messagerie…», a analysé le responsable de la Licence Information-Communication, dans son article titré «Révolution numérique : les journalistes face au nouveau tempo de l’info’’ et publié en octobre 2016 sur «Inaglobal.fr».

«On regardera le JT plus tard, en ligne…»

Le traitement de l’actualité sur les supports traditionnels s’en trouve bouleversé, avec, au cœur, la «révolution du tempo de l’information». Au site, à l’appli, l’information chaude, une quasi instantanéité, ou les alertes sur ce qui se passe et la proposition de découvrir les contenus mis en ligne.

Les journalistes, face à toutes ces mutations, doivent essayer d’aller au-delà des comptes-rendus, d’approfondir les informations qu’ils rapportent, de faire des dossiers, des enquêtes, etc. «Au média traditionnel, un tempo du recul, de la mise en perspective, de l’analyse à froid, de l’approfondissement ou, même, du pas de côté…Avec la consommation numérique de l’information, ce schéma s’étiole, on passe d’une logique de temporalité imposée par les médias à une logique de consommation choisie et d’archivage. On regardera le JT plus tard, en ligne, et on ne regardera peut-être pas tout, mais juste les reportages qui nous intéressent vraiment !», a choisi l’auteur de «Médias et opinion publique (CNRS éditions, 2012)».

D’après lui, les technologies du direct et de l’internet font que le rythme de la production et de la consommation de l’information s’est accéléré. Entre les chaînes d’information continue, les sites internet, les alertes push, les messages Facebook ou Twitter, l’information s’insère dans un écosystème où le temps semble échapper aux journalistes. Ils étaient des horlogers de «notre temps» social, voilà qu’ils courent comme tout le monde après le temps qui file…

Web 2.0 et les réseaux sociaux : les medias classiques résistent à la toile

La montée du numérique a considérablement transformé le travail des journalistes, professionnels de l’information. Aujourd’hui, avec l’émergence en force des réseaux sociaux et du web, devenus incontournables, ils tentent de s’adapter pour ne pas périr.

 Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) ont apporté des mutations dans plusieurs secteurs de la vie humaine. Et le champ journalistique n’est pas épargné par lesdits changements. Pour cause : la révolution engendrée par le numérique permet de suivre l’actualité en temps réels et en continu. A cet égard, il occupe une place de choix dans le cadre de la diffusion de l’information. ‘’Les réseaux sociaux sont devenus la deuxième source d’information favorite des internautes et la première pour les jeunes, devant les médias classiques. Sur les réseaux sociaux, il y a chaque jour 4 milliards d’éléments partagés sur Facebook, 175 millions de tweets, 3 milliards de vidéos vues sur YouTube’’, a remarqué Olivier Porcherot, ancien journaliste du groupe «i>Télé», dans un dossier intitulé ‘’Les journalistes face au développement du web’’, publié en 2012 sur «ina-expert.com».

Selon lui, cette montée en puissance du Web et des réseaux sociaux a fait craindre que le journalisme, en tant que pratique professionnelle, ne soit amené à disparaître. «On entend depuis quelques années de sombres prédictions sur le déclin de la profession. Mais, submergé par toutes ces nouvelles sources d’informations, le public a besoin de références et de repères pour pouvoir comprendre le monde qui l’environne. A ce titre, le rôle du journaliste est indispensable. Son métier change profondément, ce qui ne veut pas dire qu’il va disparaître (…) Il s’effectue dans un nouveau contexte qui a gagné en complexité’’, a-t-il rassuré.

Professeur en Information & Communication à l’Institut français de presse, à l’université Panthéon-Assas, Arnaud Mercier estime que toutes pour toutes les rédactions dont la version numérique est issue d’un ancien média, la question de la complémentarité entre les supports se pose avec acuité. «Et nous sommes entrés depuis quelque temps dans l’ère du ‘’web first’’. L’information se trouve donc au fond de notre poche, et notre attente est de recevoir les informations les plus chaudes, les plus importantes, les plus urgentes, directement sur nos réseaux, sur notre appli, sur notre messagerie…», a analysé le responsable de la Licence Information-Communication, dans son article titré «Révolution numérique : les journalistes face au nouveau tempo de l’info’’ et publié en octobre 2016 sur «Inaglobal.fr».

«On regardera le JT plus tard, en ligne…»

Le traitement de l’actualité sur les supports traditionnels s’en trouve bouleversé, avec, au cœur, la «révolution du tempo de l’information». Au site, à l’appli, l’information chaude, une quasi instantanéité, ou les alertes sur ce qui se passe et la proposition de découvrir les contenus mis en ligne.

Les journalistes, face à toutes ces mutations, doivent essayer d’aller au-delà des comptes-rendus, d’approfondir les informations qu’ils rapportent, de faire des dossiers, des enquêtes, etc. «Au média traditionnel, un tempo du recul, de la mise en perspective, de l’analyse à froid, de l’approfondissement ou, même, du pas de côté…Avec la consommation numérique de l’information, ce schéma s’étiole, on passe d’une logique de temporalité imposée par les médias à une logique de consommation choisie et d’archivage. On regardera le JT plus tard, en ligne, et on ne regardera peut-être pas tout, mais juste les reportages qui nous intéressent vraiment !», a choisi l’auteur de «Médias et opinion publique (CNRS éditions, 2012)».

D’après lui, les technologies du direct et de l’internet font que le rythme de la production et de la consommation de l’information s’est accéléré. Entre les chaînes d’information continue, les sites internet, les alertes push, les messages Facebook ou Twitter, l’information s’insère dans un écosystème où le temps semble échapper aux journalistes. Ils étaient des horlogers de «notre temps» social, voilà qu’ils courent comme tout le monde après le temps qui file…

Samsung présente ses Galaxy A8 et A8+ avec des airs de S8

Alors que l’on ne les attendait pas pour tout de suite, Samsung a annoncé sans crier gare ses nouveaux Galaxy A qui repoussent encore une fois les bornes du « milieu de gamme ».

 Samsung vient discrètement d’annoncer les très attendus Galaxy A8 et A8+. Successeurs des Galaxy A3 et A5 2017, les derniers nés de la famille prennent néanmoins une direction un peu différente. Ils gonflent en effet toujours plus les caractéristiques des téléphones de milieu de gamme et seront, a priori, vendus encore plus cher que la génération précédente, quitte à marcher un peu sur les plates-bandes des autres gammes du constructeur.

Le Galaxy A8 « standard » embarque un écran 5,6 pouces Super Amoled affichant une définition de 2 220 x 1 080 px. Le mobile adopte le format 18,5:9 inaugurée par le S8 plus tôt cette année. La dalle occupe environ 75 % de la face avant, soit largement moins que celle du S8 qui pointe à 84 %. Cette différence est en partie due aux bords incurvés du haut de gamme que l’on ne retrouve pas sur le A8. À l’intérieur de la bête, on trouve un processeur octocœur, 4 Go de RAM et 32 ou 64 Go de mémoire.

499 € et 599 € ?

La batterie pointe à 3 000 mAh et on retrouve Android Nougat (7.0) aux manettes question OS. On peut regretter que Samsung n’ait pas fait l’effort d’embarquer la version 8.0 d’Android, la dernière en date. Mais là où Samsung veut essayer de se démarquer un petit peu, c’est du côté de la photo. Derrière, on retrouve un capteur de 16 Mpx avec objectif ouvrant à f 1.7. Devant, deux modules, l’un de 16 Mpx et l’autre de 8 Mpx. Un arrangement qui permettra aux utilisateurs de profiter d’un mode portrait avec les caméras frontales.

Le modèle « Plus », quant à lui, ne change pas grand-chose à la fiche technique ; l’écran passe simplement de 5,6 à 6 pouces et la batterie passe de 3 000 à 3 500 mAh. Les deux modèles sont bien évidemment dotés d’un capteur d’empreintes que l’on retrouve au dos, sous l’appareil photo. Un emplacement qui rappelle celui du potentiel Galaxy S9 et qui est surtout bien plus malin que celui du S8.

HARCÈLEMENT SEXUEL : Microsoft met fin aux arbitrages (et au secret)

 

En matière de harcèlement, il est d’usage pour les grandes entreprises américaines de régler discrètement ces affaires via des procédures d’arbitrage. Ce ne sera plus le cas chez Microsoft, qui change de politique en la matière.

 

Cela peut être vu comme l’une des suites de l’affaire Harvey Weinstein, qui a déclenché une vague sans précédent de révélations de cas de harcèlement sexuel. Microsoft a annoncé mettre un terme à une très ancienne politique interne appliquée par ses ressources humaines qui — en cas de plainte pour harcèlement de l’un de ses employés — mettaient en place un arbitrage avec les personnes concernées, cherchant à trouver un accord pour éviter à ces affaires de finir devant les tribunaux… Une façon de procéder qui s’avérait pratique, s’agissant de dossiers qui ne sont bons ni pour l’image ni pour les affaires.

À ce jour, Microsoft est la plus importante société de l’univers high-tech à prendre cette décision. « Passer sous silence ce genre de choses a clairement eu une incidence dans le fait que les cas de harcèlement sexuel continuent à se perpétuer« , a reconnu Brad Smith, directeur des affaires légales chez Microsoft, interrogé par le New York Times. Dorénavant, Microsoft respectera les lois votées par le Sénat en la matière et encouragera ses salariés victimes de harcèlement à se rapprocher des autorités locales.

​Vent de scandales sexuels sur la Silicon Valley

Cette décision intervient alors que la Silicon Valley est loin d’être épargnée par les scandales sexuels. Ces dernières semaines, de nombreux cas de comportements inappropriés ont en effet été révélés par la presse, touchant notamment des personnalités telles qu’Andy Rubin, Shervin Pishevar, Robert Scoble ou encore Steve Jurvetson. Une polémique récente a d’ailleurs touché Microsoft, accusé d’avoir embauché un ancien stagiaire alors qu’il avait été accusé de viol par l’une de ses anciennes co-stagiaires. Si beaucoup de personnalités de la Silicon Valley ont applaudi la décision de Microsoft de mettre un terme aux arbitrages internes en matière de harcèlement, il n’est malheureusement pas dit que d’autres firmes de la vallée suivent le géant de Redmond dans cette voie.

La procédure d’arbitrage, considérée comme quasi-légale, avait été à la base mise en place pour régler rapidement les différends entre les entreprises sans avoir recours au processus juridique traditionnel que l’on sait long et coûteux. Au fil du temps, elle est devenue quelque chose de très utilisé en interne par les entreprises américaines, pour régler notamment des affaires concernant les salariés en restant à l’écart des tribunaux. Les entreprises gardant une communication assez opaque vis-à-vis des cas traités en arbitrage, il est généralement très difficile d’obtenir des informations concernant ces affaires et les accords qui sont ainsi trouvés. Bien entendu, que Microsoft pratique ou non l’arbitrage pour des cas de harcèlement ou de discrimination de tout ordre ne change rien au fait que ses ressources humaines doivent être mises au courant de toute conduite inappropriée.

 

Cyberdéfense : l’Otan passe à la vitesse supérieure

Jens Stoltenberg, secrétaire général de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan), a annoncé le 8 novembre dernier la création prochaine d’un centre d’opérations cyber au sein de l’institution. Ça y est : la défense se pratique officiellement sur les terrains physique et virtuel à niveaux égaux.

Cette annonce est le résultat d’un changement entrepris depuis l’année 2016 : la mise à disposition progressive des dispositifs cyber en main de chaque état membre à l’ensemble de l’organisation dans le cadre de cyberattaques. Le centre d’opérations sera coordonné de la même manière que l’artillerie militaire classique : chaque tank, missile, soldat mobilisé dans le cadre d’opérations au nom de l’Otan reste subordonné à son pays d’origine. Ce fonctionnement sera transposé aux opérations cyber pour les technologies et experts sollicités d’après Jens Stoltenberg.

La création d’un centre d’opérations de ce genre s’inscrit dans une vague de prise de conscience internationale. Il est devenu indispensable de marquer sa présence et de s’armer dans ce que nous qualifions comme étant un monde virtuel. Ce dernier a pourtant des conséquences bien réelles sur les citoyens et les États lorsque des attaques sont proférées dans le cadre de la cyberguerre. En Allemagne, l’armée a déjà élargit ses effectifs en avril, avec la création d’une cyberarmée. Une section en tant que telle, qui se distingue des armées de terre, de l’air et de la marine. Cette initiative était une première au sein des pays membres de l’Otan.

Virtuel et réel, même combat

Maintenant le phénomène prend de l’ampleur et s’élargit à l’international : « Nous avons établit le cyber comme un domaine militaire à part entière et nous avons décidé que les cyberattaques peuvent porter atteinte à l’article 5″, a confié le secrétaire général de l’organisation. Cet article 5 du traité fondateur de l’Otan stipule que  » les parties conviennent qu’une attaque armée contre l’une ou plusieurs d’entre elles, survenant en Europe ou en Amérique du Nord, sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et en conséquence, elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d’elles, dans l’exercice du droit de légitime défense, individuelle ou collective.  » Dorénavant, les cyberattaques sont considérées comme des atteintes de la même envergure que des attaques militaires classiques.

Samsung lancera son enceinte connectée « Bixby » en 2018

Samsung devrait lancer sa propre enceinte connectée l’année prochaine. Elle devrait intégrer la technologie Bixby, l’assitant vocal de la marque.

Image d'illustration Samsung

Image d’illustration Samsung

Une nouvelle enceinte connectée devrait bientôt faire son apparition sur les rayons, aux côtés des Google Home, Amazon Echo et HomePod. Assez tôt pour atterrir au pied du sapin ? Pas vraiment si l’on en croit Bloomberg Technology qui a annoncé jeudi que Samsung lancera son enceinte connectée au cours de la première moitié de l’année 2018.

L’appareil devrait fonctionner grâce à l’assistant vocal Bixby conçu par la marque et déjà déployé sur les smartphones Galaxy S8 et S8+. Une aubaine pour les habitués des produits Samsung dont les télévisions, réfrigérateurs, fours et aspirateurs connectés ont déjà intégré les foyers. L’entreprise coréenne a en effet racheté en 2014 la plateforme de la start-up SmartThings, qui permet de contrôler à distance sa maison connectée grâce à un smartphone. Aucune information fiable concernant le design de l’objet n’est disponible pour l’instant, quoique certains supposent qu’il sera, lui aussi, sans écran. Les utilisateurs français devront toutefois faire preuve de patience car, pour l’heure, Bixby prend plus de temps que prévu pour apprendre le français. L’assistant vocal est néanmoins déjà disponible en anglais et en coréen.

La sortie de cette nouvelle enceinte connectée relance le débat de la protection de la vie privée, comme en témoigne le guide destiné aux utilisateurs et publié par la Commission Nationale Informatique et Liberté (CNIL) au début du mois de décembre. L’autorité rappelle ainsi que « en veille permanente, ces assistants sont susceptibles d’enregistrer vos conversations, y compris celles de tiers lorsqu’ils ont reconnu le mot clé [permettant l’activation de la reconnaissance vocale sur l’appareil] ».