Pourquoi Facebook intègre Spotify à sa plateforme Messenger ?

Avec de nombreux nouveautés et mises a jour effectuées sur le géant réseau social Facebook cette année, c’est le site web de streaming de musique Spotify qui fait son entrée au sein de Messenger, la plateforme de Facebook. L’utilisateur peut désormais partager des chansons avec ses amis ou encore créer des playlists en commun avec eux.  Mais, quels intérêts pour ces deux dispositifs de fusionner ?

Auparavant, les utilisateurs partageaient des liens de musique dans une conversation soit le publiait sur le mur de leurs amis. Depuis 2016 les internautes peuvent s’envoyer des chansons dans des discussions directement de la messagerie du réseau social ou encore mettre en place des playlists en commun qui peuvent être compléter par les membres d’un même groupe. 

Mais encore, en avril 2017 avec « M », l’assistant virtuel de Facebook assimilé a Messenger, l’internaute peut écrire la phrase « chercher une musique » ou « jouer de la musique » dans une discussion et une suggestion sera automatiquement proposée. Pourtant les morceaux recherchés ne peuvent pas être écoutées directement sur Messenger, la personne sera redirigée automatiquement sur la plateforme de Spotify. C’est en cliquant en bas à gauche sur le bouton « + » de la discussion que l’on a la possibilité de choisir l’extension de Spotify ou encore celle de Apple Music.

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Systèmes d’exploitation Google : après Android et Google Chrome OS, bientôt Fuchsia OS

Capture d’écran de l’interface du futur système d’exploitation de Google, Fuchsia OS.

Conçu pour être utilisé sur plusieurs appareils, le prochain système d’exploitation de Google reste un mystère qui sans doute réservera de nombreuses surprises.

Le géant de la technologie communique très peu sur sa future sortie. Il atteste tout de même que Fuchsia OS ne fera pas disparaître Chrome OS et Android, qui ont eu un grand succès sur différents supports.

Plus de Linux

Depuis mai 2016, des informations font état de la mise au point d’un nouveau système d’exploitation par Google. Troisième du genre, après Google Chrome OS et Android, Fuchsia OS, lui, n’est pas développé sur le noyau Linux, comme le sont les deux premiers. Le concepteur a opté cette fois pour un noyau fait maison, baptisé Magenta.

Selon certaines sources, le nouveau système d’exploitation, pensé pour des  appareils modernes, n’intègre ni Java, ni GPL ; mais utilise le langage graphique Material Design. Aussi, un outil nommé Flutter permet la conception d’applications capable de s’adapter à Android et iOS.

Il est déjà possible de voir l’interface utilisateur de Fuchsia OS. Elle allie simplicité et fluidité.

Fuchsia supportera Swift

Des informations récemment révélées par des employés de Google mentionnent que de plusieurs ingénieurs travaillent présentement sur Swift, dans l’optique que Fuchsia OS puisse supporter un maximum de langages de programmation, parmi lesquels Swift. Ce dernier est utilisé pour le codage des applications sur macOS, iOS, watchOS et tvOS. Cela signifierait que le nouveau système d’exploitation soit ouvert au type d’applications développées par Apple.

Pour l’heure, même si tout n’est pas encore connu à propos de toutes les potentialités et de la date de sortie de Fuchsia OS, tout laisse à croire que le futur système d’exploitation cassera les codes. Déjà, avec ses nombreuses ouvertures aux différents langages de programmation, il laisse le champ libre aux développeurs et permet plus de partage entre des systèmes qui, longtemps, ont été fermés chacun des leurs côtés.

 

Application apporte sécurité pour les femmes dans leur déplacement

Application Malalai utilise la technologie comme un allié dans la lutte contre la violence sexuelle contre les femmes au Brésil.  

Image : Malalai

Au Brésil, à chaque 11 minutes une femme est victime de violence sexuelle. Parmi les cas les plus graves, 39% se passent dans la rue. Et pour cette raison, augment le nombre d’applications qui cherchent à garantir la sécurité des femmes dans leur déplacement dans les grandes villes. En septembre de cette année, l’application Malalai a été lancée, un outil pour assurer la liberté à les brésiliennes de marcher dans les rues avec plus de sécurité.  Lire la suite

Un an après, Workplace par Facebook est toujours loin de détrôner Slack

L’application a officiellement été lancée en octobre 2016 après un an de test. Aujourd’hui, elle revendique 30 000 entreprises utilisatrices, loin derrière son concurrent Slack. Elle devrait toutefois trouver sa place à long terme.

Depuis quelques années, de nombreux outils de communication en entreprise fleurissent. Slack, Skype, Microsoft Teams, tous proposent aux entreprises d’améliorer les échanges entre employés habitués à l’échange classique de mails. Il a deux ans, Workplace par Facebook a rejoint la concurrence avec son interface quasi identique à l’application grand public. Son défi : s’imposer dans le milieu professionnel face au géant Slack, utilisé par plus de 5 millions d’utilisateurs d’après les derniers chiffres publiés en avril 2017.

Un an après le lancement de Workplace, ses concepteurs dressent le bilan et proposent un nouveau design et de nouveaux outils.

Un an après son lancement, Workplace lance son chat sous une nouvelle forme : une application de bureau qui complète les versions web et application mobile. Capture d’écran du blog de Workplace.

Un atout de poids 

Le design de Workplace facilite son adoption par les entreprises. Quasiment tout a été repris de Facebook : l’application messenger avec ses conversations vidéo, ses partages de fichiers et ses gifs, les profils, les groupes, les lives, etc. Les contacts peuvent également réagir aux posts que l’on publie sur notre profil professionnel tout comme sur sa version personnelle. Les utilisateurs n’ont pas à prendre le temps d’apprivoiser un nouvel outil inconnu car ils sont déjà familiers avec cette interface dans le cadre de leur utilisation personnelle de Facebook.

Se renouveler constamment pour attirer

À l’instar de Slack, Workplace se devait de proposer des nouveautés pour continuer à gagner en utilisateurs. Des bots pour « améliorer la productivité » et quelques changements légers sur le design : icônes, harmonisation des couleurs, introduction des « réactions ». L’esprit Facebook n’en demeure pas moins présent malgré ces modifications.

L’application Workplace pour smartphone a subit un léger changement de design. Ci-dessus un avant/après. Capture d’écran du blog de Workplace.

En dehors de l’aspect esthétique, Workplace a également ajouté un onglet « organigramme » qui permet aux utilisateurs d’avoir une vue rapide sur les membres de l’entreprise dont ils font partie et leurs fonctions. Il est également possible de créer des documents de travail à plusieurs ou encore importer des fichiers directement de Google Drive, Dropbox et autres. Enfin, le dernier grand changement est celui de la gratuité. Workplace propose une version payante avec des outils additionnels mais également une version gratuite avec les fonctions de base, plus adaptée aux petites entreprises. Ces modifications sont indispensables : même Slack actualise sans cesse son outil et ne se repose pas sur ses millions d’utilisateurs acquis.

 

 

Cet article est-il écrit par un robot-journaliste ?

Chaque mois, ce sont des milliers d’articles qui sont écrits par des robots, produits de l’intelligence artificielle. Vrai progrès pour le métier de journaliste ou perspective inquiétante ?

Les robots seront-ils les journalistes de demain ? La question semble en tout cas légitime : depuis plusieurs années, des dizaines de rédactions et d’agences de presse, comme Associated Press ou Reuters, font appel à des programmes algorithmiques pour rédiger certaines de leurs publications. Capables d’écrire sur de multiples sujets, et en plusieurs langues, ces logiciels analysent des centaines de données et les intègrent dans de petits articles, le tout en un temps record.

C’est la presse américaine qui a la première intégré ces « assistants de rédaction » au sein des équipes : le magazine Forbes par exemple publie chaque jour des centaines d’articles rédigés en fait par des logiciels. En France aussi, les rédactions s’y sont mises : lors des élections régionales de 2015 par exemple, plusieurs journaux, comme Le Monde ou Le Parisien, ont fait appel à la société Syllabs pour automatiser la rédaction de petits textes détaillant les résultats électoraux.

Pixabay

Les machines remplaceront-elles un jour les journalistes ? / Pixabay

Pour les courses hippiques, les faits divers, les résultats sportifs, c’est la même chose : pas l’ombre d’un journaliste derrière. Les programmes (qu’ils s’appellent Quill, Stats Monkey ou encore Quakebot) sont totalement autonomes et capables de rédiger sans aucune faute d’orthographe ni de syntaxe.

Complémentarité ou concurrence ?

Les journalistes humains sont-ils pour autant condamnés à disparaître ? Que l’on se rassure : les robots sont encore loin de remplacer les humains. Ils ne font pour le moment que rédiger des phrases types, des contenus automatisés qui ne nécessitent aucune analyse.

Pour Kristian Hammond, le développeur du programme Stats Monkey, les rédactions auraient même intérêt à faire appel à ces algorithmes :

« Nous libérons les journalistes des tâches les plus ennuyeuses, les plus répétitives, pour qu’ils puissent se consacrer à la partie noble de leur métier : reportages, investigations, analyses. »

Reste également la question du style des articles publiés par ces algorithmes : leur écriture est certes « correcte », mais reste équivalente celle d’un « conte pour enfants ». De plus, ces programmes ne sont pas capables d’analyse, ni de mise en perspective, encore moins d’expliquer un contexte historique problématique. Pas de panique donc, on est encore loin de voir un robot gagner un Prix Pulitzer.

Elise Baumann

Hollywood va t-il renverser PopCorn Time ?

Plateforme Popcorn TimeLe site de streaming est en difficulté après avoir fermé plusieurs fois mais les développeurs cherchent des solutions.

Depuis jeudi 22 octobre 2015, le site de streaming popcorn-time.io qui propose des films et séries illégalement, n’est plus accessible aux internautes. Lire la suite

Minority report quand la fiction devient réalité

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A l’heure actuelle, être jugé pour un crime que l’on commet est d’une évidence incontestable.
Mais qu’en est il d’un crime à venir ? Plus particulièrement d’un crime envers une machine ? Ou envers les prémices d’une intelligence artificielle ?

La branche néerlandaise de l’ONG Terre des Hommes en collaboration avec la startup Dynamixyz, ont conjointement mis au point une fillette virtuelle philippine nommée Sweetie. Lire la suite