Izly : l’application de paiement du Crous qui traque les étudiants

Aller au « Resto’U », ouvrir l’appli Izly et payer son repas étudiant. Des milliers de jeunes en France se servent de cet outil développé par le Crous en 2015 pour remplacer Moneo. Cependant, ce que beaucoup d’entre eux ignorent, c’est qu’à chaque fois qu’ils réalisent cette action, un système de géolocalisation « au mètre près » se met en place. C’est ce que dévoile fin octobre une enquête publiée dans Le Monde : les données des utilisateurs sont recueillies et ensuite revendues à des sociétés publicitaires. Lire la suite

Roomba: le robot aspirateur qui « mappe » votre maison

L’aspirateur intelligente est capable de créer un parcours au sein de votre maison

Introduits sur le marché de l’électroménager au début des années 2000, ces aspirateurs intelligents nettoient les espaces de vie de manière autonome et efficace. Néanmoins, suite à des déclarations du PDG de iRobot, maison mère de Roomba et marque leader du marché de l’électroménager intelligent, il paraîtrait que ces aspirateurs récoltent davantage que de la poussière au sein des foyers.

 

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Flipfeed : Regardez Twitter à l’égard de l’autre

Flipfeed est une extension de Google Chrome, qui permet aux utilisateurs de voir les fils d’actualité des autres sur Twitter. Facile à télécharger, il suffit d’ajouter l’extension à Google Chrome et l’activer. Pour voir comment utiliser flipfeed, cliquez

Après avoir eu flipfeed, on peut le trouver juste sous notre photo de profile. En cliquant le button “flip my feed”, notre fil d’actualité se transformera en fil d’actualité d’un autre vrai utilisateur de Twitter.

Ce qui est l’un des points importants de flipfeed c’est qu’il ne choisit pas les fils d’actualités aléatoirement. Lire la suite

Residente.com: lorsque notre écran devient une fenêtre sur le monde

« Je suis Residente. J’ai décidé de faire de la musique basée sur mon ADN. J’ai voyagé dans différents endroits du monde, recueillant des sons et découvrant des histoires. Nous sommes tous résidents de l’espace que nous occupons, et dans notre espace les frontières n’existent pas », exprime le rappeur portoricain lorsque l’internaute se plonge dans son nouveau projet de site web immersif.

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Nouveautés Messenger : quand les IA s’invitent dans la discussion

Initialement prévue pour de la discussion instantanée, l’application Messenger se voit aujourd’hui investie par les intelligences artificielles. Sans savoir si les nouveaux usages s’adaptent à l’interface ou l’inverse, Messenger devient, grâce au concours des IA, un outil plus humain.

En avril dernier a eu lieu l’édition 2017 de la conférence F8, lors de laquelle Facebook parle aux développeurs. A cette occasion, David Marcus, vice-président et responsable de l’application Messenger, a présenté les nouveautés. Lire la suite

Le web nous rendra-t-il immortels?

Demander la suppression de son compte Facebook après son décès ou la mise en place d’un mémorial? Informer ses proches ou les laisser choisir? Le choix est vaste pour décider du devenir de ses données numériques après sa mort. Une manière de rester vivant sur la toile ?


Capture d'écran d'une page d'aide de Facebook

Capture d’écran d’une page d’aide de Facebook

13 millions. Soit le nombre de comptes Facebook appartenant à des personnes décédées, en 2014, selon la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL).

Les réseaux sociaux ne sont pas obligés de tenir compte de la présence effective d’une personne dans le monde réel. Albums photos, likes, tweets, playlists et autres publications laissent une trace de ce qu’a été une personne de son vivant et sont autant de signes d’une représentation de soi sur le web. Si ces donnés ne sont pas supprimées, nous restons donc bien vivants d’un point de vue numérique.

« À partir de 2013-2014, l’identité numérique est devenue le cadre de référence, par défaut, pour juger de la présence ou de l’identité sociale de quelqu’un » analyse la sémiologue Fanny Georges dans une interview à InaGlobal.

Plusieurs études, comme le projet ENEID co-dirigé par Fanny Georges, interrogent la présence de l’identité numérique après la mort. Une problématique majeure à l’heure où Facebook pourrait voir le nombre de profils de défunts supplanter celui des vivants, selon une étude réalisée en 2016 par l’ex doctorant en statistiques américain Hachem Saddiki. Les réseaux sociaux ne sont cependant pas le seul moyen de continuer à exister sur le web après son décès.

Des clones numériques pour discuter avec un proche décédé

La série Black Mirror l’a rêvé, Replika l’a fait. Créée par la start-up américaine Luka, Replika permet de se créer un double numérique : goûts, parcours de vie ou encore relations, l’application recueille de multiples informations sur son utilisateur, qui lui apprend à réagir comme lui. Ces « bots » interagissent longuement avec un utilisateur, absorbent informations et messages envoyés dans le monde réel et les voilà prêts à discuter avec les proches d’un défunt, en s’exprimant à son image.

Capture d'écran de la page d'accueil de Replika

Capture d’écran de la page d’accueil de Replika

Une législation encore floue

Du côté des réseaux sociaux, les droits d’accès et de gestion disparaissent avec la personne concernée et, selon la loi, les droits du défunt ne peuvent pas être transmis aux héritiers.

Les bots en tant que doubles numériques de personnes décédées n’ont pour l’heure, quant à eux, pas de réel statut juridique et la loi est encore floue sur la conservation, la gestion et la propriété des données récoltées par ces répliques de véritables êtres humains.

Accros aux tablettes et smartphones, les ados ne dorment plus assez

On sait bien que regarder un écran avant de se coucher est mauvais pour le sommeil. C’est pourtant une pratique devenue quotidienne surtout chez les adolescents, qui ont de plus en plus de mal à tomber dans les bras de Morphée. Ordi pour les séries, tablette pour les jeux, smartphone pour les réseaux sociaux, ce nouveau mal moderne du 21ème siècle touche durablement les ados avec un impact notable sur leur santé.

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Pour Noël, Steam offre nos données.

#christmas #soldes #steam #article

#christmas #soldes #steam

La plateforme de jeu vidéo Steam a démarré ses fameuses promotions d’hiver ce 22 décembre. On peut notamment découvrir plusieurs jeux de la saga Star Wars  et l’un des succès de cette fin d’année, Fall Out 4 à prix réduit avec un cadeau très spécial…

Dans la nuit du 25 au 26 décembre ces soldes ont pris une toute autre tournure. Certains utilisateurs après s’être connecté à la plateforme avaient accès aux informations d’un autre utilisateur. Ce soir là environ 34.000 personnes ont envoyé des requêtes de connexion et aurait eu accès à ces données sensibles.

Les informations relatives au compte apparaissent en clair, achats, montant du porte-monnaie, adresse mail du compte, adresse Paypal, et toutes les informations liées au service SteamGuard (sur mobile). S’ensuit alors une coupure des serveurs pendant une heure afin de réparer cette terrible erreur. La plateforme redevenu disponible, aucune explication n’est donné aux utilisateurs, laissant les rumeurs se propager.
C’est seulement plus tard dans la soirée que l’éditeur de la plateforme, Valve diffuse un communiqué expliquant le bug: «un problème de cache aurait permis à certains utilisateurs de voir de façon aléatoire des pages générées pour d’autres utilisateurs».
Après plusieurs jours l’éditeur poste un article expliquant la situation et annonçant  aux utilisateurs de Steam qu’aucune donnée sensible n’a été divulgué et que chaque personne ayant eu un préjudice sera contacté. Nous voilà rassurés ! Toutes ces données rendues disponibles pour tous sont désormais en sécurité. Petite précision, les informations sensibles telles que les données bancaires restaient cachées car seuls les 4 derniers chiffres sont affichés, comme le veut la loi Américaine.

Mais qu’en est-il des adresses mails rendue publiques ? Comment doit-on réagir lorsqu’une entreprise ne sécurise pas assez nos informations ?

Cette situation est devenu de plus en plus courante sur le web, par exemple la fuite de
données du site Reverb Nation, une plateforme pour les artistes/groupes, ou encore la fameuse fuite de l’iCloud.

Reverb Nation

Passez de bonnes fêtes et profitez des soldes Steam encore en service jusqu’au 4 Janvier, 19h !

Au revoir.

[Sources Zdnet – Steam]

Brain It !

En passant

Lancé en Septembre 2014,la plateforme Braineet a été créée par Jonathan Livescault, Alban Margain et Pierre Gourlaouen, des entrepreneurs français ayant décidé de lancer un grand coup d’innovation dans le domaine de l’interaction entre les clients et les marques d’utilisation quotidiennes par un outil permettant le partage d’idées entre internautes et prônant l’amélioration direct des produits ainsi évalués.Le tout premier réseau social de partage avec vos marques fétiches !

Lancé en Septembre 2014,la plateforme Braineet a été créée par Jonathan Livescault, Alban Margain et Pierre Gourlaouen, des entrepreneurs français ayant décidé de lancer un grand coup d’innovation dans le domaine de l’interaction entre les clients et les marques d’utilisation quotidiennes par un outil permettant le partage d’idées entre internautes et prônant l’amélioration direct des produits ainsi évalués.

« BRAINEET » Un concept unique ?

Bien que l’on pourrait penser à première vu à une plateforme ordinaire d’évaluation comme l’ont lancé Ebay,Priceminister ou encore Apple par un système d’évaluation de produits basique via la publication facultative d’avis sur leurs « store » , le concept va bien au-delà de la simple notation. Explications.
Concrètement, Braineet est une plateforme en ligne qui laisse la liberté pour les  consommateurs d’avancer des idées qui vont permettre d’améliorer les marques qu’ils utilisent de façon quotidienne et qu’ils préfèrent donc innover par cet intermédiaire. Ces consommateurs ne sont plus que spectateurs des grandes campagnes publicitaires dans lesquelles nous sommes habituées du matin au soir mais ils deviennent également acteurs et définissent de manière plus tangible leurs besoins envers leurs marques fétiches.

Une communauté client est mise en place permettant l’échange pratiques d’idées et de suggestions directs avec les marques. Tout est bon pour insérer le client dans l’univers du « branding » et de l’interaction. Ce dernier peut en effet être récompensé pour ces idées novatrices ce qui constitue outre l’aspect d’un phénomène de double-notation évident, la fidélisation des consommateurs.

Ainsi, par ce moyen d’interactions amenant  tous les parties à se faire entendre, les stratégies commerciales/marketing  de base peuvent être également maintenues.

Une plateforme familiere et intuitive

L’ergonomie de Braineet n’est pas sans rappeler celle de grands leaders dans le domaine comme par exemple Twitter.
En effet, les « brainees » qui sont en réalité les messages sont eux aussi limités.
Le consommateur aura alors à sa disposition 140 caractères pour proposer ses améliorations suivi du nom de la marque qu’il souhaite modifier.
Toutes les suggestions doivent commencer par « Et si… »

Cette plateforme est aussi rendu familière par la présence d’un timeline qui n’est pas sans rappeler Facebook et qui à l’identique regroupe tous les messages.
Comme Facebook, les brainees peuvent être likés, commentés et les utilisateurs comme les marques peuvent êtres suivis.  La familiarité de cette plateforme ne s’en limite pas qu’au reflet des réseaux sociaux comme Twitter et Facebook mais aussi à celui de Ask avec la présence de question direct au consommateur qui dans le contexte demande clairement des idées de slogan pour une marque en particulier, des questions d’ordre techniques et bien d’autre dans une visée toujours innovatrice.  Ce phénomène est un « challenge » qui récompense les consommateurs pour leurs idées en offrant des cadeaux.
On peut ainsi se faire à l’idée que Braineet recense toutes les idées les plus pratiques des leaders des réseaux sociaux et en fait une plateforme à l’ergonomie très intuitive et très originale.

Braineet-interface

Un avenir plus que promoteur !

L’ambition des trois fondateurs et promoteurs  s’est ressentis dans les feedbacks propre à l’utilisation de leurs plateforme car depuis le lancement de  Braineet plus d’une cinquantaine de marque est recensée avec parmi elles des enseignes de renom comme Orange ou encore Nespresso

Pour ce qui est des utilisateurs, environ 5000 partages leurs idées.

« Après une phase de 6 mois dédiée au POC (Proof Of Concept), place à l’accélération : Braineet revendique 64 marques françaises et internationales, et ses marques dialoguent avec plusieurs milliers d’innovateurs dans le monde. Ces derniers ont déjà partagé plus de 5000 idées innovantes, dont une qui se détache nettement des autres avec plusieurs centaines d’interactions portant sur la question du Wifi dans les trains. »
-Tiré d’un article de  Maddyness (mai 2015)

Ainsi, la stratégie et l’étude réfléchie de leur projet en fait toute leurs forces. En effet, avant même de sortir une version beta l’équipe avait déjà contacté un grand nombre de grandes enseignes faisant par la même la promotion de leur idée novatrice. C’est cet aspect que ne manquera pas de souligner  Jonathan Livescault préférant donc  mettre le succès sous le nom d’un fort travail d’équipe « Constituer une équipe fiable, ambitieuse et qui travaille très bien ensemble est un facteur clé de succès. L’inverse est surtout le premier facteur clé d’échec » tiré de la conférence Leweb 2014 consultable dans la vidéo  ci-dessous :

Alors, Braineet peut être critiqué pour le fait qu’elle tire profit des idées des utilisateurs et leurs laissent en quelque sorte faire tout le travail mais d’un autre côté le système de récompense proposé par les marques via le phénomène « challenge »et le fait de satisfaire le consommateur le plus possible tout en le laissant le pus libre d’interaction qu’il soit permet de pallier cette limite d’ordre moral. Au niveau technique  Braineet fonctionne sur ordinateur et aussi sur mobile avec la mise en place d’applications pour iOs et Android.

Avec ça, on ne peut qu’être convaincu de Braineet…Can you dig it ?

Raphaël A.FAIVRE

Les drag queens gagnent leur combat contre Facebook

Jusqu’à présent, les profils crées sur le réseau social se devaient d’être « vrais » en se basant sur l’identité réelle de l’utilisateur. Après avoir lancé une énième pétition en ligne, la communauté drag queens a obtenu du géant américain Facebook une réforme de sa politique contre le pseudonymat.

Crédit photo :

Crédit photo : pétition en ligne

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