La neutralité du net en discussion

Les États-Unis rejoignent la liste de pays qui n’ont pas de neutralité du net. La décision modifie le principe de liberté dans le web et l’accès du contenu par les utilisateurs

Manifestation à Washington contre la fin de la neutralité du net la semaine dernière (CHIP SOMODEVILLA/ AFP)

C’est la fin du principe de neutralité du net aux États-Unis. La semaine dernière la Commission Fédérale des Communications (FCC), l’agence américaine des télécoms que règles l’internet au pays, a voté la révocation de la réglementation qui empêche les fournisseurs d’Internet de facturer sur des contenus spécifiques sur le web et délimiter l’accés de manière égalitaire par tous les utilisateurs .

Lire la suite

« Messenger Kids » ou comment Facebook veut séduire les 6-12 ans

En lançant la version « kids » de son application Messenger, Facebook a décidé de s’attaquer aux jeunes de moins de 13 ans. Par cette application faites exclusivement pour les enfants, le géant américain tente de convertir les jeunes aux réseaux sociaux de plus en plus tôt. Pour le moment elle n’est disponible que sur IOS aux Etats-Unis mais devrait vite conquérir le globe.

Crédit Facebook

Des enfants de moins de 13 ans sur Facebook, est-ce vraiment possible ? Pour le moment non. Mais au vu de la nouvelle fonctionnalité qu’offre le réseau social, on peut se demander si ça ne sera pas possible un jour. Le lundi 4 décembre, Facebook a opéré un changement de cap passer presque inaperçu mais pourtant important dans sa stratégie de développement. En créant « Messenger Kids », le célèbre réseau social veut inciter les consommateurs à utiliser son service de messagerie instantanée dès le plus jeune âge. Lire la suite

Systèmes d’exploitation Google : après Android et Google Chrome OS, bientôt Fuchsia OS

Capture d’écran de l’interface du futur système d’exploitation de Google, Fuchsia OS.

Conçu pour être utilisé sur plusieurs appareils, le prochain système d’exploitation de Google reste un mystère qui sans doute réservera de nombreuses surprises.

Le géant de la technologie communique très peu sur sa future sortie. Il atteste tout de même que Fuchsia OS ne fera pas disparaître Chrome OS et Android, qui ont eu un grand succès sur différents supports.

Plus de Linux

Depuis mai 2016, des informations font état de la mise au point d’un nouveau système d’exploitation par Google. Troisième du genre, après Google Chrome OS et Android, Fuchsia OS, lui, n’est pas développé sur le noyau Linux, comme le sont les deux premiers. Le concepteur a opté cette fois pour un noyau fait maison, baptisé Magenta.

Selon certaines sources, le nouveau système d’exploitation, pensé pour des  appareils modernes, n’intègre ni Java, ni GPL ; mais utilise le langage graphique Material Design. Aussi, un outil nommé Flutter permet la conception d’applications capable de s’adapter à Android et iOS.

Il est déjà possible de voir l’interface utilisateur de Fuchsia OS. Elle allie simplicité et fluidité.

Fuchsia supportera Swift

Des informations récemment révélées par des employés de Google mentionnent que de plusieurs ingénieurs travaillent présentement sur Swift, dans l’optique que Fuchsia OS puisse supporter un maximum de langages de programmation, parmi lesquels Swift. Ce dernier est utilisé pour le codage des applications sur macOS, iOS, watchOS et tvOS. Cela signifierait que le nouveau système d’exploitation soit ouvert au type d’applications développées par Apple.

Pour l’heure, même si tout n’est pas encore connu à propos de toutes les potentialités et de la date de sortie de Fuchsia OS, tout laisse à croire que le futur système d’exploitation cassera les codes. Déjà, avec ses nombreuses ouvertures aux différents langages de programmation, il laisse le champ libre aux développeurs et permet plus de partage entre des systèmes qui, longtemps, ont été fermés chacun des leurs côtés.

 

Application apporte sécurité pour les femmes dans leur déplacement

Application Malalai utilise la technologie comme un allié dans la lutte contre la violence sexuelle contre les femmes au Brésil.  

Image : Malalai

Au Brésil, à chaque 11 minutes une femme est victime de violence sexuelle. Parmi les cas les plus graves, 39% se passent dans la rue. Et pour cette raison, augment le nombre d’applications qui cherchent à garantir la sécurité des femmes dans leur déplacement dans les grandes villes. En septembre de cette année, l’application Malalai a été lancée, un outil pour assurer la liberté à les brésiliennes de marcher dans les rues avec plus de sécurité.  Lire la suite

Un an après, Workplace par Facebook est toujours loin de détrôner Slack

L’application a officiellement été lancée en octobre 2016 après un an de test. Aujourd’hui, elle revendique 30 000 entreprises utilisatrices, loin derrière son concurrent Slack. Elle devrait toutefois trouver sa place à long terme.

Depuis quelques années, de nombreux outils de communication en entreprise fleurissent. Slack, Skype, Microsoft Teams, tous proposent aux entreprises d’améliorer les échanges entre employés habitués à l’échange classique de mails. Il a deux ans, Workplace par Facebook a rejoint la concurrence avec son interface quasi identique à l’application grand public. Son défi : s’imposer dans le milieu professionnel face au géant Slack, utilisé par plus de 5 millions d’utilisateurs d’après les derniers chiffres publiés en avril 2017.

Un an après le lancement de Workplace, ses concepteurs dressent le bilan et proposent un nouveau design et de nouveaux outils.

Un an après son lancement, Workplace lance son chat sous une nouvelle forme : une application de bureau qui complète les versions web et application mobile. Capture d’écran du blog de Workplace.

Un atout de poids 

Le design de Workplace facilite son adoption par les entreprises. Quasiment tout a été repris de Facebook : l’application messenger avec ses conversations vidéo, ses partages de fichiers et ses gifs, les profils, les groupes, les lives, etc. Les contacts peuvent également réagir aux posts que l’on publie sur notre profil professionnel tout comme sur sa version personnelle. Les utilisateurs n’ont pas à prendre le temps d’apprivoiser un nouvel outil inconnu car ils sont déjà familiers avec cette interface dans le cadre de leur utilisation personnelle de Facebook.

Se renouveler constamment pour attirer

À l’instar de Slack, Workplace se devait de proposer des nouveautés pour continuer à gagner en utilisateurs. Des bots pour « améliorer la productivité » et quelques changements légers sur le design : icônes, harmonisation des couleurs, introduction des « réactions ». L’esprit Facebook n’en demeure pas moins présent malgré ces modifications.

L’application Workplace pour smartphone a subit un léger changement de design. Ci-dessus un avant/après. Capture d’écran du blog de Workplace.

En dehors de l’aspect esthétique, Workplace a également ajouté un onglet « organigramme » qui permet aux utilisateurs d’avoir une vue rapide sur les membres de l’entreprise dont ils font partie et leurs fonctions. Il est également possible de créer des documents de travail à plusieurs ou encore importer des fichiers directement de Google Drive, Dropbox et autres. Enfin, le dernier grand changement est celui de la gratuité. Workplace propose une version payante avec des outils additionnels mais également une version gratuite avec les fonctions de base, plus adaptée aux petites entreprises. Ces modifications sont indispensables : même Slack actualise sans cesse son outil et ne se repose pas sur ses millions d’utilisateurs acquis.

 

 

Flipfeed : Regardez Twitter à l’égard de l’autre

Flipfeed est une extension de Google Chrome, qui permet aux utilisateurs de voir les fils d’actualité des autres sur Twitter. Facile à télécharger, il suffit d’ajouter l’extension à Google Chrome et l’activer. Pour voir comment utiliser flipfeed, cliquez

Après avoir eu flipfeed, on peut le trouver juste sous notre photo de profile. En cliquant le button “flip my feed”, notre fil d’actualité se transformera en fil d’actualité d’un autre vrai utilisateur de Twitter.

Ce qui est l’un des points importants de flipfeed c’est qu’il ne choisit pas les fils d’actualités aléatoirement. Lire la suite

Natural Cycles x Kindara: la révolution numérique des méthodes contraceptives

En termes de contraception, le moment est post-pilule: connaître les applications mobiles qui optimisent la méthode symptothermique avec des plateformes interactives

Crédits photo: Reproduction / Kindara

Jugée aussi efficace que la pilule contraceptive, l’application Natural Cycles est le premier outil numérique à obtenir la certification de l’Union européenne qui le classifie comme une méthode de contraception. Après l’attention des médias et le succès constaté — il y a déjà plus de 500 000 abonnements à Natural Cycles dans 161 pays différents depuis l’année dernière —, l’entreprise a annoncé avoir obtenu plus de 36 millions de dollars en investissements en 2017.

L’application est basée sur la méthode symptothermique, qui utilise les signes de fertilité, comme les températures corporelles, pour calculer la période fertile. Mais elle n’est pas l’unique ni la première application à offrir ce type de service : depuis le succès de Natural Cycles, l’appli Kindara, sorti en 2011, a lancé son nouveau mis en forme pour essayer de se mettre en compétition. Découvrez les deux applications : Lire la suite

Residente.com: lorsque notre écran devient une fenêtre sur le monde

« Je suis Residente. J’ai décidé de faire de la musique basée sur mon ADN. J’ai voyagé dans différents endroits du monde, recueillant des sons et découvrant des histoires. Nous sommes tous résidents de l’espace que nous occupons, et dans notre espace les frontières n’existent pas », exprime le rappeur portoricain lorsque l’internaute se plonge dans son nouveau projet de site web immersif.

Lire la suite