Brain It !

En passant

Lancé en Septembre 2014,la plateforme Braineet a été créée par Jonathan Livescault, Alban Margain et Pierre Gourlaouen, des entrepreneurs français ayant décidé de lancer un grand coup d’innovation dans le domaine de l’interaction entre les clients et les marques d’utilisation quotidiennes par un outil permettant le partage d’idées entre internautes et prônant l’amélioration direct des produits ainsi évalués.Le tout premier réseau social de partage avec vos marques fétiches !

Lancé en Septembre 2014,la plateforme Braineet a été créée par Jonathan Livescault, Alban Margain et Pierre Gourlaouen, des entrepreneurs français ayant décidé de lancer un grand coup d’innovation dans le domaine de l’interaction entre les clients et les marques d’utilisation quotidiennes par un outil permettant le partage d’idées entre internautes et prônant l’amélioration direct des produits ainsi évalués.

« BRAINEET » Un concept unique ?

Bien que l’on pourrait penser à première vu à une plateforme ordinaire d’évaluation comme l’ont lancé Ebay,Priceminister ou encore Apple par un système d’évaluation de produits basique via la publication facultative d’avis sur leurs « store » , le concept va bien au-delà de la simple notation. Explications.
Concrètement, Braineet est une plateforme en ligne qui laisse la liberté pour les  consommateurs d’avancer des idées qui vont permettre d’améliorer les marques qu’ils utilisent de façon quotidienne et qu’ils préfèrent donc innover par cet intermédiaire. Ces consommateurs ne sont plus que spectateurs des grandes campagnes publicitaires dans lesquelles nous sommes habituées du matin au soir mais ils deviennent également acteurs et définissent de manière plus tangible leurs besoins envers leurs marques fétiches.

Une communauté client est mise en place permettant l’échange pratiques d’idées et de suggestions directs avec les marques. Tout est bon pour insérer le client dans l’univers du « branding » et de l’interaction. Ce dernier peut en effet être récompensé pour ces idées novatrices ce qui constitue outre l’aspect d’un phénomène de double-notation évident, la fidélisation des consommateurs.

Ainsi, par ce moyen d’interactions amenant  tous les parties à se faire entendre, les stratégies commerciales/marketing  de base peuvent être également maintenues.

Une plateforme familiere et intuitive

L’ergonomie de Braineet n’est pas sans rappeler celle de grands leaders dans le domaine comme par exemple Twitter.
En effet, les « brainees » qui sont en réalité les messages sont eux aussi limités.
Le consommateur aura alors à sa disposition 140 caractères pour proposer ses améliorations suivi du nom de la marque qu’il souhaite modifier.
Toutes les suggestions doivent commencer par « Et si… »

Cette plateforme est aussi rendu familière par la présence d’un timeline qui n’est pas sans rappeler Facebook et qui à l’identique regroupe tous les messages.
Comme Facebook, les brainees peuvent être likés, commentés et les utilisateurs comme les marques peuvent êtres suivis.  La familiarité de cette plateforme ne s’en limite pas qu’au reflet des réseaux sociaux comme Twitter et Facebook mais aussi à celui de Ask avec la présence de question direct au consommateur qui dans le contexte demande clairement des idées de slogan pour une marque en particulier, des questions d’ordre techniques et bien d’autre dans une visée toujours innovatrice.  Ce phénomène est un « challenge » qui récompense les consommateurs pour leurs idées en offrant des cadeaux.
On peut ainsi se faire à l’idée que Braineet recense toutes les idées les plus pratiques des leaders des réseaux sociaux et en fait une plateforme à l’ergonomie très intuitive et très originale.

Braineet-interface

Un avenir plus que promoteur !

L’ambition des trois fondateurs et promoteurs  s’est ressentis dans les feedbacks propre à l’utilisation de leurs plateforme car depuis le lancement de  Braineet plus d’une cinquantaine de marque est recensée avec parmi elles des enseignes de renom comme Orange ou encore Nespresso

Pour ce qui est des utilisateurs, environ 5000 partages leurs idées.

« Après une phase de 6 mois dédiée au POC (Proof Of Concept), place à l’accélération : Braineet revendique 64 marques françaises et internationales, et ses marques dialoguent avec plusieurs milliers d’innovateurs dans le monde. Ces derniers ont déjà partagé plus de 5000 idées innovantes, dont une qui se détache nettement des autres avec plusieurs centaines d’interactions portant sur la question du Wifi dans les trains. »
-Tiré d’un article de  Maddyness (mai 2015)

Ainsi, la stratégie et l’étude réfléchie de leur projet en fait toute leurs forces. En effet, avant même de sortir une version beta l’équipe avait déjà contacté un grand nombre de grandes enseignes faisant par la même la promotion de leur idée novatrice. C’est cet aspect que ne manquera pas de souligner  Jonathan Livescault préférant donc  mettre le succès sous le nom d’un fort travail d’équipe « Constituer une équipe fiable, ambitieuse et qui travaille très bien ensemble est un facteur clé de succès. L’inverse est surtout le premier facteur clé d’échec » tiré de la conférence Leweb 2014 consultable dans la vidéo  ci-dessous :

Alors, Braineet peut être critiqué pour le fait qu’elle tire profit des idées des utilisateurs et leurs laissent en quelque sorte faire tout le travail mais d’un autre côté le système de récompense proposé par les marques via le phénomène « challenge »et le fait de satisfaire le consommateur le plus possible tout en le laissant le pus libre d’interaction qu’il soit permet de pallier cette limite d’ordre moral. Au niveau technique  Braineet fonctionne sur ordinateur et aussi sur mobile avec la mise en place d’applications pour iOs et Android.

Avec ça, on ne peut qu’être convaincu de Braineet…Can you dig it ?

Raphaël A.FAIVRE

La réalité virtuelle au coeur du CES 2016

Le Consumer Electronics Show (CES) est un salon se tenant chaque début d’année à Las Vegas. Il est consacré aux innovations technologiques en électronique grand public. Quelques produits célèbre ont ainsi pu être présentés lors de ce salon, comme le DVD en 1996 ou la Xbox en 2001. Toutes les grandes marques électroniques y sont présentes, et quelques unes d’entre elles présenteront leurs appareils de réalité virtuelle.

Oculus Rift

Oculus Rift

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Vers un âge d’or de l’open source ?

Début novembre, Google a décidé de mettre en open source son tout nouveau logiciel d’apprentissage des machines. Cette technologie de pointe appeler machine learning en anglais a pour but de rendre plus autonome l’informatique en permettant aux machines d’apprendre d’elles-mêmes.

Le 10 décembre, c’était au tour de Facebook de livrer les secrets de fabrications de ses projets liés à l’intelligence artificielle sur son serveur Big Sur. Le lendemain, Elon Musk, patron de Tesla Motors et figure incontournable de la Silicon Valley, annonçait la création de OpenIA. Une fondation qui a pour but de développer les technologies liées à l’intelligence artificielle en les rendant disponible à tous, c’est-à-dire en open source.

Getty Images

Getty Images

Après des décennies d’hégémonie de logiciels prioritaires, les géants du web se tournent désormais vers l’open source. Assiste-t-on à son âge d’or ?

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BlackBerry fait de la résistance

Le 6 novembre dernier, la marque de téléphonie BlackBerry lançait son nouveau smartphone nommé le BlackBerry Priv. C’est le premier appareil de la firme canadienne à sortir sous Androïd. S’il est novateur sur ce point, le BlackBerry Priv n’en oublie pas moins l’essence même de sa compagnie : le clavier physique.

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BlackBerry Priv

À l’heure où les géants de la téléphonie mobile, à savoir Apple ou Samsung, ont depuis quelques années adoubé le « tout-tactile », BlackBerry résiste et reste une des seules entreprises à proposer un clavier physique à ses utilisateurs.

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Cartes : La presse en fait voir de toutes les couleurs au FN

Le premier tour des élections régionales le 6 décembre dernier a été l’occasion de constater un certain flou cartographique autour de la couleur à donner aux régions dominées par le Front National. Plusieurs tendances se dégagent pourtant. Toutes porteuses de sens, d’un point de vue sémiologique.

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Cartes présentes sur les sites des Echos (à gauche) et du Figaro (à droite)

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La presse jeunesse part à la conquête du Web

Le p'tit libé

En octobre 2015, le journal Libération a lancé une nouvelle déclinaison numérique de son titre à destination des plus jeunes. Intitulée Le P’tit Libé, cette application a pour but d’expliquer l’actualité aux enfants sous forme de page web interactive. Chaque mois, la rédaction aborde un grand sujet de société, à travers des « dossiers pédagogiques et ludiques ». Quatre numéros sont déjà publiés dans la rubrique le P’tit Libé sur le site http://www.liberation.fr/. Lire la suite

Aux Etats-Unis, le téléchargement illégal en voie de disparition

La fin d’une époque. L’offre légale de biens culturels représente désormais aux USA plus de 70% du trafic lié aux téléchargements de ces services. C’est le résultat d’une étude publiée le 7 décembre dernier par une entreprise américaine spécialisée dans les communications, Sandvine.

Capture d'écran du site Netflix

Capture d’écran du site Netflix

Netflix champion

Le temps des Napster, E-Mule ou Bittorrent semble bien révolu. Les services de streaming légaux emportent la plus grande part du trafic aux Etats-Unis, avec un pourcentage de près de 70%, pour les flux audio et vidéo combinés. L’édition 2010 de ce même rapport chiffrait alors à 35 %. Outre cette progression spectaculaire qui marque un tournant dans la consommation de bien culturels sur internet, Sandvine dégage un acteur majeur, leader de ce mouvement : le géant Netflix.

Plateforme créée sur les collines de la Silicon valley en 1997, cette entreprise en ligne est à elle seule responsable de 37% du trafic total. L’expression « Netflix and chill ? » rendue célèbre sur internet prend ici son sens. Lancé en septembre 2014 en France, où il trouve peu à peu son public à mesure que son catalogue s’étoffe, le cador du streaming est, Outre-Atlantique, solidement ancré dans les mœurs en ligne.

Les autres acteurs de ce changement sont aussi bien connus des internautes. Youtube affiche une performance à 18%, quand Amazon progresse pour atteindre 5%. Ces chiffres déséquilibrés montrent bien les habitudes de consommation en ligne : le grand public préfère désormais passer plus de temps sur des sites streaming de qualité et éluder toute expérience désagréable.

Bittorent en roue libre

Un constat positif pour les grandes firmes culturelles, qui s’accompagne d’un revers de taille pour les têtes de gondoles du peer-to-peer. Bittorent, l’un des clients torrent les plus utilisés, voit cette année son trafic chuter à 5%. À titre de comparaison, il était de 31 % en 2008.

Capture d'écran du Logiciel Bittorent

Capture d’écran du Logiciel Bittorent

Dans un entretien au site Motherboard, le pirate-militant Peter Sunde, co-fondateur du site The Pirate Bay, se disait pessimiste quant à l’avenir de sa propre vision de l’utilisation d’internet dans les années à venir. « Internet est merdique maintenant. Quelque chose s’est brisé. Peut-être que quelque chose n’allait pas dès le départ, mais maintenant c’est pire que tout. (…) Nous avons déjà perdu. ».

Opposant virulent à l’industrie du divertissement, Sunde vient de purger 5 ans de prison aux Etats-Unis, peine liée à ses activités illégales sur la toile. Bien que ce dernier ait pu tenir un discours pessimiste lors de cette rencontre, il a encore fait parler de lui le 27 décembre dernier. Kopimashin, sa nouvelle invention, propose de copier une piste mp3 plus de 1000 fois en quelques secondes. Un nouveau pied de nez à l’industrie musicale, que Sunde voit comme un moyen de dénoncer des pratiques qu’il juge déloyales.