Systèmes d’exploitation Google : après Android et Google Chrome OS, bientôt Fuchsia OS

Capture d’écran de l’interface du futur système d’exploitation de Google, Fuchsia OS.

Conçu pour être utilisé sur plusieurs appareils, le prochain système d’exploitation de Google reste un mystère qui sans doute réservera de nombreuses surprises.

Le géant de la technologie communique très peu sur sa future sortie. Il atteste tout de même que Fuchsia OS ne fera pas disparaître Chrome OS et Android, qui ont eu un grand succès sur différents supports.

Plus de Linux

Depuis mai 2016, des informations font état de la mise au point d’un nouveau système d’exploitation par Google. Troisième du genre, après Google Chrome OS et Android, Fuchsia OS, lui, n’est pas développé sur le noyau Linux, comme le sont les deux premiers. Le concepteur a opté cette fois pour un noyau fait maison, baptisé Magenta.

Selon certaines sources, le nouveau système d’exploitation, pensé pour des  appareils modernes, n’intègre ni Java, ni GPL ; mais utilise le langage graphique Material Design. Aussi, un outil nommé Flutter permet la conception d’applications capable de s’adapter à Android et iOS.

Il est déjà possible de voir l’interface utilisateur de Fuchsia OS. Elle allie simplicité et fluidité.

Fuchsia supportera Swift

Des informations récemment révélées par des employés de Google mentionnent que de plusieurs ingénieurs travaillent présentement sur Swift, dans l’optique que Fuchsia OS puisse supporter un maximum de langages de programmation, parmi lesquels Swift. Ce dernier est utilisé pour le codage des applications sur macOS, iOS, watchOS et tvOS. Cela signifierait que le nouveau système d’exploitation soit ouvert au type d’applications développées par Apple.

Pour l’heure, même si tout n’est pas encore connu à propos de toutes les potentialités et de la date de sortie de Fuchsia OS, tout laisse à croire que le futur système d’exploitation cassera les codes. Déjà, avec ses nombreuses ouvertures aux différents langages de programmation, il laisse le champ libre aux développeurs et permet plus de partage entre des systèmes qui, longtemps, ont été fermés chacun des leurs côtés.

 

Facebook lance un bouton de « don de crise »

Thenextweb.com

Ce qui aiment s’engager dans de bonnes causes , pourront le faire  via le réseau social le plus fréquenté du  monde Facebook . L’équipe sociale de Facebook a lancé un nouveau bouton de « crisis donate» . L’objectif est que les gens puissent aider plus facilement et en toute sécurité les communautés touchées  par  des catastrophes naturelles.Facebook le fait en partenariat avec GlobalGiving,une organisation à but non lucratif qui recueille et envoie des fonds à des organisations locales capables d’aider en cas de catastrophe. Grace à ces partenariats, Globalgiving apprends  où les fonds  sont les plus nécessaires et  comment les distribuer  de façon plus efficace. Lire la suite

Myxypod, l’univers de la maison connectée

Myxypod, c’est une innovation de la société Myxyty spécialisée dans le « smart home ». Il représente « le premier système sound speaker multiroom domotique évolutif«  qui vous permettra de contrôler votre maison à distance.

MYXYPOD

Une enceinte évolutive diffusant de la musique, contrôle tous les usages de l’habitat grâce à la domotique : la sécurité, le chauffage, la lumière, les volets roulants et même faire du café. C’est le rôle de cet objet connecté le MyxyPod. Tout est centralisé dans un même appareil et pour ce fait, il utilise la voix comme télécommande pour piloter la maison à distance. Il pourra diffuser des messages domotiques mais bien entendu des fichiers musicaux ou vos sons favoris en streaming tels que Deezer ou encore Spotify. Lire la suite

Application apporte sécurité pour les femmes dans leur déplacement

Application Malalai utilise la technologie comme un allié dans la lutte contre la violence sexuelle contre les femmes au Brésil.  

Image : Malalai

Au Brésil, à chaque 11 minutes une femme est victime de violence sexuelle. Parmi les cas les plus graves, 39% se passent dans la rue. Et pour cette raison, augment le nombre d’applications qui cherchent à garantir la sécurité des femmes dans leur déplacement dans les grandes villes. En septembre de cette année, l’application Malalai a été lancée, un outil pour assurer la liberté à les brésiliennes de marcher dans les rues avec plus de sécurité.  Lire la suite

Bitcoin, la monnaie virtuelle qui s’infiltre de plus en plus dans la vie réelle

Bitcoin, également appelé «monnaie numérique», est un système de paiement électronique décentralisé basé sur la cryptographie et les algorithmes mathématiques pour éviter que les montants soient falsifiés ou suivis par les utilisateurs. Le gros avantage de Bitcoin est la décentralisation, ce qui signifie qu’aucune entité tierce ne contrôle le flux d’argent. Bitcoin est une «monnaie virtuelle» basée sur un concept de Satoshi Nakamoto, un personnage inédit. Le terme a été créé en 2008 et la monnaie numérique a été utilisée depuis 2009, devenant de plus en plus importante au cours des deux dernières années, lorsque plusieurs grands détaillants ont annoncé qu’ils acceptaient les paiements en Bitcoin.

Pourquoi Bitcoin est-il si spécial?Image result for bitcoin

Parce qu’il n’est soumis à aucune autorité centrale, il n’y a pas de serveurs centraux, il fonctionne selon un principe «peer to peer» dans une architecture distribuée. Le réseau Bitcoin n’appartient à personne, tout comme la technologie derrière le courriel n’appartient à personne. Bitcoin est contrôlé par l’ensemble de ses utilisateurs autour du monde. Alors que les développeurs améliorent les logiciels, ils ne peuvent pas imposer de modification dans le protocole Bitcoin parce que chaque utilisateur est libre de choisir quel logiciel et quelle version il utilise.

Du point de vue de l’utilisateur, Bitcoin n’est rien de plus qu’une appli mobile ou un logiciel pour ordinateur qui fournit à un portefeuille personnel permettant à un utilisateur d’envoyer et recevoir des bitcoins. C’est ainsi que fonctionne Bitcoin pour la majorité de ses utilisateurs.En coulisse, le réseau Bitcoin partage un grand livre comptable nommé « chaine de blocs ». Celui-ci contient chaque transaction jamais traitée permettant à l’ordinateur d’un utilisateur de vérifier la validité de chaque transaction. L’authenticité de chaque transaction est protégée par des signatures numériques correspondant aux adresses émettrices, permettant à tous les utilisateurs d’être pleinement en contrôle de l’envoi de bitcoins à partir de leurs propres adresses Bitcoin.

Comment acquérir des bitcoins ?

  •  En tant que paiement pour des biens ou des services.
  • Par l’achat de bitcoins sur une bourse de change.
  • En échangeant des bitcoins avec quelqu’un près de chez vous.
  • En gagnant des bitcoins par le biais de minage compétitif.

Effectuer des paiements avec Bitcoin est plus facile que de faire des achats à l’aide d’une carte de débit ou de crédit, et les paiements peuvent être reçus sans avoir de compte commercial.

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Les bitcoins sont générés par un processus compétitif et décentralisé que l’ont nomme « minage ». Ce processus implique que des individus sont récompensés par le réseau pour leurs services. Les mineurs traitent les transactions et sécurisent le réseau en utilisant du matériel spécialisé et, en échange, collectent des nouveaux bitcoins.

Le protocole Bitcoin est conçu de façon à ce que les nouveaux bitcoins soient créés à un rythme fixe. Cela fait du minage de bitcoins une affaire très concurrentielle. Lorsque davantage de mineurs se joignent au réseau, faire des bénéfices devient de plus en plus difficile et les mineurs doivent améliorer leur rendement pour diminuer leurs coûts d’opération. Aucune autorité centrale ni développeur ne détient le pouvoir de contrôler ou manipuler le système de manière à augmenter ses profits. Tous les nœuds Bitcoin à travers le monde rejetteront tout ce qui n’est pas conforme aux règles qui doivent être suivies par le système.

Le prix du bitcoin est déterminé par l’offre et la demande. Lorsque la demande pour les bitcoins augmente, le prix augmente et lorsque la demande diminue, le prix diminue.

Bitcoin contre l’argent liquide

La relation entre Bitcoin et les banques américaines était extrêmement intéressante. Entre 2009 et 2012, Wall Street n’a pas tenu compte de Bitcoin, considérant que la monnaie numérique ne compterait pas et ne constituerait pas une menace pour les institutions bancaires classiques. Les choses ont beaucoup changé en 2013 lorsque les géants bancaires américains ont commencé à analyser Bitcoin. Les rapports bancaires ont conclu que la monnaie a le potentiel de devenir un moyen essentiel pour les transactions en ligne. Mais d’autres banquiers ont déclaré que Bitcoin n’avait pas d’avenir, et certains cadres ont admis qu’ils ne comprennent tout simplement pas le point de Bitcoin dans le monde.

Image result for bitcoin vs real moneyPhoto credits: i.ytimg.com

 Quels sont les avantages de Bitcoin ?     

  • Liberté de paiement
  • Très peu de frais
  • Sécurité et contrôle
  • Transparence et neutralité
  • Moins de risque pour les commerçants

Quels sont les désavantages de Bitcoin ?

  • Niveau d’adoption ( Plusieurs personnes ignorent toujours l’existence de Bitcoin).
  • Volatilité
  • Peut être utilisé dans des activités illégales (vols et blanchiment d’argent, commerce avec des marchandises interdites)
  • Est sujet à spéculation, parce qu’il ne peut pas être physiquement touché
  • Développement en cours

Bitcoin change le monde de la finance de la meme facon que l`internet a change le monde de la presse.

Source: bitcoin.org

Catalina Iordache

Mastodon : une alternative à Twitter

Dessin du symbole de Mastodon, un mammouth. Ici, il est assis avec un smartphone entre les pattes.

La mascotte de Mastodon.

Le réseau social Mastodon a été lancé en octobre 2016. S’il semble proche de son cousin à plume, le pachyderme en est en fait une déclinaison libre. Par son architecture et son fonctionnement, ce réseau semble vouloir remettre un certain pouvoir dans les mains de ses utilisateurs.

Derrière Mastodon, il y a tout d’abord Eugen Rochko, un jeune allemand diplômé en informatique. Sa motivation ? Proposer un web efficace et respectueux des utilisateurs. Dans cette optique, le réseau donne la possibilité de créer des communautés virtuelles par son système décentralisé.

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Quand les internet en veulent aux kids de youtube, et pas que …

On connaissait Happy Tree Friends qui détournait des personnages de dessins animés candides en serial killers aux intentions sordides. Destinée aux adultes, la web série a fait des petits. Les détournements de personnages de Disney, et pas que, sont monnaie courante chez l’hébergeur de vidéos et propriété de Google. Et le problème, c’est qu’ils se retrouvent désormais aisément dans les suggestions de la chaîne Youtube Kids.

 

 

Un sacré souci qui pousse aujourd’hui la chaîne créée pour les enfants de moins de 10 ans, à durcir sa politique de modération pour éviter que ces vidéos contournent les filtres mis en place, et ne traumatisent trop d’enfants.

Ce n’est pas la première fois que Youtube est sommé de revoir sa politique de filtres et son mode restreint permettant, selon le site, « d’exclure les contenus susceptibles d’être réservés à un public averti, et que vous ne souhaitez pas voir vous-même, ou que vous ne voulez pas que vos proches voient. »

En mars dernier, des membres de la communauté LGBT+ s’étaient indignés de l’application de ce mode restreint sur des vidéos bloquées racontant des coming out ou des histoires amoureuses.

Aujourd’hui, Youtube se défend en minimisant le nombre de vidéos de dessins animés détournés sur la plateforme. Mais rien sur sa responsabilité. Les parents, eux, sont en rogne. Mais rien non plus, sur leur responsabilité. Rappelons que les jeunes enfants, passeraient 4 heures par jour devant des écrans en tous genres. Ce qui en fait une cible privilégiée pour publicitaires ou autre troll averti.

PO

Radio France donne un coup de projecteur à la langue des signes

Ecouter la radio est désormais possible pour tous. Alors que la 21e Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées vient de se terminer (SEEPH du 13 au 19 novembre 2017), Radio France a, une nouvelle fois, rendu ses contenus audio accessibles aux personnes sourdes ou malentendantes. Lire la suite