Les objets connectés

 

Les objets connectés

 

Si tout tend à penser que l’Internet des objets représente l’avenir, nous avons tenté de comprendre pourquoi l’homme ressent le besoin de posséder des objets connectés, comment il se les approprie, et quelles en sont les limites et les critiques ?

Dossier réalisé par :  Sarah Babe, Solène Rouvier et Roxanne Rieux-Vial

Diaporama

Synthèse

Définition et fonctionnement

The Internet of Things EcosystemIl n’existe pas de définition stricte des objets connectés. Nous pouvons cependant tenter de les définir comme étant des objets liés à une machine de commande tierce qui va servir de “télécommande”, à laquelle ils vont envoyer des informations ou recevoir d
es commandes d’action à travers un réseau.

Les objets connectésIl existe 3 raisons pour l’Homme de créer des objets connectés :

  • la création d’une demande auprès des consommateurs.
  • l’éducation des enfants.
  • la séduction de clients par un design, une nouveauté.

Aujourd’hui ces trois raisons principales sont connues de tous et plus ou moins critiquées par la société.

Logique d’appropriation

L’appropriation d’un objet connecté s’établie par trois phases :

                  – l’euphorie : les objets connectés connaissent un vrai « boom » sur le marché. Ils sont nouveaux, innovants, semble pratiques et indispensables. Cette phase d’euphorie s’accompagne d’une économie puissante. On justifie alors le prix d’un objet connecté par son utilité, son confort avec la domotique. Une sorte de vanité se met en place et le prix qui est souvent exorbitant n’est rien face à un style de vie.

                  – la désacralisation : après un gros effet de mode, on s’éloigne de l’euphorie et on met en avant les vices et la dangerosité que peuvent amener ces objets dans notre quotidien.

                  – la validation : nous gardons les objets fiables, qui fonctionnent sans dérives et qui sont utiles pour l’homme.

Objets connectés et pyramide de Maslow

Après avoir sélectionné et présenté 6 objets connectés récents et innovants (l’Apple Watch, les chaussures connectés, la caméra Ulo, le ballon Adidas, le sex toy Little Bird et la Smart Belt) , il est intéressant de les associer à la Pyramide de Maslow. Tout en nuançant la notion de « besoin » apporté par Maslow, nous avons tenté d’associer ces 6 objets connectés à la pyramide en parlant de « désir ».

  • Les besoins physiologiques : Ils correspondent notamment aux objets qui tournent autour de la santé. Par exemple, les bras connectés, la SMART Belt (présentée plus tôt), les puces pour les personnes diabétiques, etc.
  • Le besoin de sécurité : ce sont principalement les objets liés à la domotique. Par exemple, les caméras intégrées à des objets de la maison qui permettent, grâce au téléphone, de voir en temps réel son habitation et les intrus qui pourraient s’y trouver, des alarmes connectées, etc.
  • Le besoin d’appartenance : ils peuvent correspondre aux accessoires de mode, qui permettent d’affirmer son appartenance à une classe sociale à travers ses biens matériels (ici. les objets connectés). Par exemple, le ballon de foot connecté d’Adidas peut permettre aux joueurs de foot de renforcer leur appartenance à ce groupe.
  • Le besoin d’estime : dans cette catégorie, nous pouvons intégrer les objets qui, dans leur utilisation, permettent à son propriétaire de se sentir comme faisant partir d’une classe supérieure, d’être fier de lui, de se sentir « hors du lot », original. Un exemple des objets permettant la réalisation de ce besoin peut être l’Apple Watch.
  • Le besoin de s’accomplir : ce peuvent être des objets qui tournent autour du loisir, du divertissement, des objets qui permettent à l’utilisateur de développer sa créativité, de réaliser ou d’accomplir quelque chose dont il cherche à être personnellement fier. E.g. Apple Pencil lié à l’iPad Pro.

Critiques des objets connectés

Les objets connectés sont souvent porteurs de critiques. Nous en avons recensés les limites :

  • intrusion dans la vie privée par le stockage d’informations personnelles, des caméras hackées,…
  • apparition de maux : l’addiction, le sleep-texting, le Gameboy back, le syndrôme de la vibration fantôme,…
  • la solitude : les personnes sont ensemble sans être ensemble à cause de la puissance psychologique des Smartphones.
  • exclusion sociale pour des personnes qui n’ont pas les moyens d’avoir le dernier objet à la mode.

Sources et ressources complémentaires

Biblio

BENGHOZI, P-J., L’internet des objets, Paris, Maison des Sciences de l’homme, 2012, 170p.

Web

http://www.objetconnecte.net

Téléchargement

 http://pdf.lu/QX1L

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