Quand les designers Californiens s’accaparent nos vies

Ils sont à l’origine du pouce « like » sur Facebook. Derrière leurs écrans, ils codent des lignes pour dicter notre comportement sur les réseaux sociaux. Ce sont les designers employés par les géants du numérique. Et pendant qu’ils régissent notre vie virtuelle, les GAFA empochent les recettes publicitaires des utilisateurs.

Aujourd’hui, tout le monde ou presque est inscrit sur Facebook, Twitter ou Instagram. Et les quelques irréductibles qui s’y refusent se font de plus en plus rares. En parallèle, le temps que les gens passent sur les réseaux sociaux ne cessent d’augmenter. Et avec lui ces « injonctions à la déconnexion » qui culpabilisent les utilisateurs trop zélés.

Pourtant, on pourrait aussi imputer la faute aux plateformes qui créent ces nouveaux besoins, et ces nouvelles addictions. Car autant les appeler par ce qu’elles sont. Et ces pratiques excessives ne sont pas tombées du ciel. Ce sont des designers de la Silicon Valley, employés par les grands leaders du numérique, qui sont chargés de les programmer.  Souvent rompus à l’économie comportementale, ils conçoivent de nouveaux algorithmes pour nous rendre toujours plus accrocs.

La Silicon Valley continue donc d’avancer sur cette voie en préférant un soft power très efficace à des méthodes plus coercitives. Les utilisateurs se retrouvent piégés par ces architectes de la dépendance numérique, et les géants du numérique peuvent continuer de montrer patte blanche.

Accros aux tablettes et smartphones, les ados ne dorment plus assez

On sait bien que regarder un écran avant de se coucher est mauvais pour le sommeil. C’est pourtant une pratique devenue quotidienne surtout chez les adolescents, qui ont de plus en plus de mal à tomber dans les bras de Morphée. Ordi pour les séries, tablette pour les jeux, smartphone pour les réseaux sociaux, ce nouveau mal moderne du 21ème siècle touche durablement les ados avec un impact notable sur leur santé.

Lire la suite