Facebook se lance dans la reconnaissance faciale

La nouvelle fonctionnalité ne sera pas disponible en Europe dans le premier temps.

Le développement de cette technologie, prévue pour être plus performantes que celles existant actuellement en la matière, permettra aux utilisateurs d’être informés, par notification, lorsqu’ils apparaissent dans une photo postée sur le réseau social.

«  Nous faisons cela pour empêcher les gens de prendre la place d’autres sur Facebook  », soutient le réseau social, dans une annonce faite mardi 19 décembre. Cette nouvelle intégration va au-delà de la possibilité actuelle de reconnaissance de visage proposée pour l’identification d’amis sur une photo postée. « Si vous êtes sur une photo (…), nous vous le dirons, même si vous n’avez pas été identifié », affirme-t-on chez Facebook. La nouvelle fonctionnalité a pour but principal de traquer les faux profils et usurpations d’identités sur le réseau social.

Pas disponible en Europe et au Canada

Facebook demandera l’avis de l’utilisateurs avant d’activer cette fonctionnalité. Il devra auparavant envoyer une photo de lui, où les traits de son visage sont bien visibles. Les algorithmes feront le reste du travail. Il pourra toutefois désactiver la fonctionnalité s’il le souhaite. Cependant, si elle est pour « bientôt », la reconnaissance faciale du réseau sera verrouillée au Canada et dans l’Union européenne, où les lois en matière de protection des données personnelles sont plus strictes.

Qu’est-ce que cela implique ?

Facebook fait déjà l’objet de nombreuses critiques sur sa collecte des données des utilisateurs et l’utilisation qui en est faite. Avec Instagram et Whatsapp, possédés en plus par la firme mondiale, ce sont des milliards d’informations qui sont collectées chaque jour à travers le monde. Une fonctionnalité comme la reconnaissance faciale implique que le réseau social pourrait retrouver les traits du visage de l’utilisateur, à la seconde près, dans l’immense quantité de données qu’il possède sur lui. A se demander si cette fonctionnalité, même désactivée, ne permettrait pas à Facebook d’identifier ses utilisateurs. N’est-ce pas le « livre des faces » ?

Même mort, facebook pense à toi. Il propose son cimetière virtuel

Source photo: Playtech

Même si quiter la vie est un sujet délicat, vous pouvez choisir ce qui arrive à votre compte Facebook après votre décès, au lieu de le laisser au hasard. Pour la plupart des utilisateurs, le profil Facebook peut être très important, et après tout, vous pouvez choisir si votre activité Facebook entière sera votre héritage en ligne pour toujours ou disparaîtra dans l’éther. Le grand réseau social nous donne plus d’options à cet égard. 

 

Facebook sera-t-il un cimetière virtuel? Cela affecte-t-il la vie privée?

Source: Playtech

Le plus grand réseau social du monde, Facebook, deviendra le plus grand cimetière virtuel d’ici 2098, selon un statisticien, de sorte qu’il y aura plus de comptes mortels que de comptes réels pour l’année. « Facebook refuse de supprimer automatiquement les comptes des personnes décédées, ce qui signifie que les utilisateurs seront moins nombreux que morts jusqu’à la fin du siècle. Lorsque Facebook a la confirmation qu’un utilisateur est décédé, il transforme son compte en une sorte de mémorial. Le seul moyen de supprimer un profil consiste à y insérer des données d’authentification. (Source: Digital Beyond, Go4it).

ll n’y a pas longtemps, Facebook a annoncé que les utilisateurs peuvent désigner un «contact hérité» au cours de leur vie pour poster un dernier message sur leur compte si quelque chose d’inattendue leur arrive. Compte Facebook après votre mort – un mémorial pour toujours Vous pouvez transformer votre page Facebook en un mémorial qui peut être utilisé par des amis pour poster des souvenirs avec vous ou pour donner quelques pensées à votre famille.

Source pgoto: 20minutes.fr

La page de profil Facebook d’une personne peut fournir plus d’informations que nous pourrions obtenir, même après sa mort. Nous avons la possibilité d’accéder à la section « À propos de moi », où l’on trouve des informations sur la vie personnelle de l’utilisateur: où il a vécu, où il a travaillé, où il a étudié, quand il est né, qui sont des membres de la famille, les clubs qu’il fréquentait quand il était vivant, les amis qu’il rencontrait le plus souvent, où il voyageait. Toutes ces informations sur cette personne restent publiques, pour ses amis, ou peut-être même pour des étrangers, et l’identité de la personne n’est pas protégée par facebook, même si le réseau social ne permet à personne de poster en son nom.

 

Compte Facebook après votre mort – un mémorial pour toujours

Source photo: Capture Facebook

Vous pouvez transformer votre page Facebook en un mémorial qui peut être utilisé par des amis pour poster des souvenirs avec vous ou pour donner quelques pensées à votre famille. Le même geste, cependant, implique de définir un administrateur pour votre page post-mortem, et cette personne doit être choisi au cours de sa vie. Une fois que vous avez personnalisé cette option et ne sont plus, beaucoup de choses plus importantes vont se passer.

À côté du nom de votre profil sera attaché en permanence le mot Rappelant – <<Nous nous souvenons …>> Vos amis seront toujours en mesure de poster un nouveau contenu. Tout le contenu précédemment partagé restera en ligne et accessible aux amis.

Source photo: Capture Facebook

Tous les profils marqués d’un mémo après la mort ne seront plus ciblés avec lescréations, ils n’apparaîtront plus dans les notifications d’anniversaire ou dans les «Personnes que vous pourriez connaître». Votre compte Facebook être bloqué et personne ne pourra l’authentifier. Pour définir un contact hérité, facebook explique très bien à travers des articles comment faire ceci: accédez à la section Sécurité des paramètres, à partir de votre page Facebook. Une fois arrivé dans le coin supérieur droit de la page, lisez attentivement toutes les variantes mises à disposition par la société américaine. Choisissez le contact hérité et tapez le nom de l’individu. Pour un petit détail, vous pouvez toujours annuler cette décision, bien qu’il soit important de se rappeler que toutes ces fonctionnalités entreront en vigueur sur votre compte Facebok après votre mort.

Source photo: Capture Facebook

Pour que les informations sur nous restent dans la vie privée, il est important de prendre soin de ce que nous publions sur Facebook pendant que nous sommes en vie, ou il y a aussi la possibilité d’annoncer le réseau social que vous souhaitez supprimer votre compte. Sinon, il est possible que de précieuses informations vous concernant restent publiques pour les autres sans votre consentement.

Facebook, terrain de jeux dangereux

Screenshot – Facebook

Le dernier jeu à la mode est originaire de Metz et porte un nom plutôt explicite : « Marave challenge ». Le principe : frapper collectivement des lycéens au hasard, contre la modeste somme de 10 euros. Selon France Info, ce sont parfois 25 personnes qui s’acharnent sur une victime. Lire la suite

Whatsapp dans le viseur de la Cnil

En 2017, l’application Whatsapp est utilisée par plus d’un milliard de personnes dans le monde. (Crédit photo: Flickr)

Le problème ? Whatsapp, l’application de messagerie instantanée, transfert illégalement les données personnelles de ses utilisateurs à sa maison-mère, Facebook. Numéro de téléphone ou habitudes d’utilisation, Whatsapp partage ces informations sans aucun accord préalable de ses usagers. Le logiciel mobile a un mois pour se conformer à la loi. Lire la suite

Pourquoi Facebook intègre Spotify à sa plateforme Messenger ?

Avec de nombreux nouveautés et mises a jour effectuées sur le géant réseau social Facebook cette année, c’est le site web de streaming de musique Spotify qui fait son entrée au sein de Messenger, la plateforme de Facebook. L’utilisateur peut désormais partager des chansons avec ses amis ou encore créer des playlists en commun avec eux.  Mais, quels intérêts pour ces deux dispositifs de fusionner ?

Auparavant, les utilisateurs partageaient des liens de musique dans une conversation soit le publiait sur le mur de leurs amis. Depuis 2016 les internautes peuvent s’envoyer des chansons dans des discussions directement de la messagerie du réseau social ou encore mettre en place des playlists en commun qui peuvent être compléter par les membres d’un même groupe. 

Mais encore, en avril 2017 avec « M », l’assistant virtuel de Facebook assimilé a Messenger, l’internaute peut écrire la phrase « chercher une musique » ou « jouer de la musique » dans une discussion et une suggestion sera automatiquement proposée. Pourtant les morceaux recherchés ne peuvent pas être écoutées directement sur Messenger, la personne sera redirigée automatiquement sur la plateforme de Spotify. C’est en cliquant en bas à gauche sur le bouton « + » de la discussion que l’on a la possibilité de choisir l’extension de Spotify ou encore celle de Apple Music.

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« Messenger Kids » ou comment Facebook veut séduire les 6-12 ans

En lançant la version « kids » de son application Messenger, Facebook a décidé de s’attaquer aux jeunes de moins de 13 ans. Par cette application faites exclusivement pour les enfants, le géant américain tente de convertir les jeunes aux réseaux sociaux de plus en plus tôt. Pour le moment elle n’est disponible que sur IOS aux Etats-Unis mais devrait vite conquérir le globe.

Crédit Facebook

Des enfants de moins de 13 ans sur Facebook, est-ce vraiment possible ? Pour le moment non. Mais au vu de la nouvelle fonctionnalité qu’offre le réseau social, on peut se demander si ça ne sera pas possible un jour. Le lundi 4 décembre, Facebook a opéré un changement de cap passer presque inaperçu mais pourtant important dans sa stratégie de développement. En créant « Messenger Kids », le célèbre réseau social veut inciter les consommateurs à utiliser son service de messagerie instantanée dès le plus jeune âge. Lire la suite

Un an après, Workplace par Facebook est toujours loin de détrôner Slack

L’application a officiellement été lancée en octobre 2016 après un an de test. Aujourd’hui, elle revendique 30 000 entreprises utilisatrices, loin derrière son concurrent Slack. Elle devrait toutefois trouver sa place à long terme.

Depuis quelques années, de nombreux outils de communication en entreprise fleurissent. Slack, Skype, Microsoft Teams, tous proposent aux entreprises d’améliorer les échanges entre employés habitués à l’échange classique de mails. Il a deux ans, Workplace par Facebook a rejoint la concurrence avec son interface quasi identique à l’application grand public. Son défi : s’imposer dans le milieu professionnel face au géant Slack, utilisé par plus de 5 millions d’utilisateurs d’après les derniers chiffres publiés en avril 2017.

Un an après le lancement de Workplace, ses concepteurs dressent le bilan et proposent un nouveau design et de nouveaux outils.

Un an après son lancement, Workplace lance son chat sous une nouvelle forme : une application de bureau qui complète les versions web et application mobile. Capture d’écran du blog de Workplace.

Un atout de poids 

Le design de Workplace facilite son adoption par les entreprises. Quasiment tout a été repris de Facebook : l’application messenger avec ses conversations vidéo, ses partages de fichiers et ses gifs, les profils, les groupes, les lives, etc. Les contacts peuvent également réagir aux posts que l’on publie sur notre profil professionnel tout comme sur sa version personnelle. Les utilisateurs n’ont pas à prendre le temps d’apprivoiser un nouvel outil inconnu car ils sont déjà familiers avec cette interface dans le cadre de leur utilisation personnelle de Facebook.

Se renouveler constamment pour attirer

À l’instar de Slack, Workplace se devait de proposer des nouveautés pour continuer à gagner en utilisateurs. Des bots pour « améliorer la productivité » et quelques changements légers sur le design : icônes, harmonisation des couleurs, introduction des « réactions ». L’esprit Facebook n’en demeure pas moins présent malgré ces modifications.

L’application Workplace pour smartphone a subit un léger changement de design. Ci-dessus un avant/après. Capture d’écran du blog de Workplace.

En dehors de l’aspect esthétique, Workplace a également ajouté un onglet « organigramme » qui permet aux utilisateurs d’avoir une vue rapide sur les membres de l’entreprise dont ils font partie et leurs fonctions. Il est également possible de créer des documents de travail à plusieurs ou encore importer des fichiers directement de Google Drive, Dropbox et autres. Enfin, le dernier grand changement est celui de la gratuité. Workplace propose une version payante avec des outils additionnels mais également une version gratuite avec les fonctions de base, plus adaptée aux petites entreprises. Ces modifications sont indispensables : même Slack actualise sans cesse son outil et ne se repose pas sur ses millions d’utilisateurs acquis.

 

 

Quand Facebook se transforme en Le Bon Coin

Le plus consulté des réseaux sociaux et ses deux milliards d’utilisateurs ne cesse d’ajouter des fonctionnalités depuis sa création. Son nouveau service ? Market place : permettre à ses utilisateurs de vendre et acheter des objets comme sur les sites de petites annonces en ligne.

Après les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, Market Place débarque en France. Si les utilisateurs pouvaient déjà créer des groupes de ventes pour s’échanger tout types de produits, Facebook a mis en place un service de vente en ligne où vendeurs et acheteurs sont mis en relation via un onglet. Le réseau social ne gère pas directement la vente, aucun paiement n’est fait en ligne. Et contrairement aux sites de petites annonces, Market Place ne prélève pas de commission sur les ventes.
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Le « Break » complexifie les relations Facebook

Lancée il y a déjà deux ans aux Etats-Unis, l’option arrive désormais dans l’hexagone.

Dans l’optique de gérer ses « amis » et la visibilité de ses contenus, Facebook offre un nouveau choix de relations: « Take au break », ou « Faire une pause ». Selon Europe1, l’option est actuellement en cours de lancement en France.

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