Nouveautés Messenger : quand les IA s’invitent dans la discussion

Initialement prévue pour de la discussion instantanée, l’application Messenger se voit aujourd’hui investie par les intelligences artificielles. Sans savoir si les nouveaux usages s’adaptent à l’interface ou l’inverse, Messenger devient, grâce au concours des IA, un outil plus humain.

En avril dernier a eu lieu l’édition 2017 de la conférence F8, lors de laquelle Facebook parle aux développeurs. A cette occasion, David Marcus, vice-président et responsable de l’application Messenger, a présenté les nouveautés. Lire la suite

Le web nous rendra-t-il immortels?

Demander la suppression de son compte Facebook après son décès ou la mise en place d’un mémorial? Informer ses proches ou les laisser choisir? Le choix est vaste pour décider du devenir de ses données numériques après sa mort. Une manière de rester vivant sur la toile ?


Capture d'écran d'une page d'aide de Facebook

Capture d’écran d’une page d’aide de Facebook

13 millions. Soit le nombre de comptes Facebook appartenant à des personnes décédées, en 2014, selon la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL).

Les réseaux sociaux ne sont pas obligés de tenir compte de la présence effective d’une personne dans le monde réel. Albums photos, likes, tweets, playlists et autres publications laissent une trace de ce qu’a été une personne de son vivant et sont autant de signes d’une représentation de soi sur le web. Si ces donnés ne sont pas supprimées, nous restons donc bien vivants d’un point de vue numérique.

« À partir de 2013-2014, l’identité numérique est devenue le cadre de référence, par défaut, pour juger de la présence ou de l’identité sociale de quelqu’un » analyse la sémiologue Fanny Georges dans une interview à InaGlobal.

Plusieurs études, comme le projet ENEID co-dirigé par Fanny Georges, interrogent la présence de l’identité numérique après la mort. Une problématique majeure à l’heure où Facebook pourrait voir le nombre de profils de défunts supplanter celui des vivants, selon une étude réalisée en 2016 par l’ex doctorant en statistiques américain Hachem Saddiki. Les réseaux sociaux ne sont cependant pas le seul moyen de continuer à exister sur le web après son décès.

Des clones numériques pour discuter avec un proche décédé

La série Black Mirror l’a rêvé, Replika l’a fait. Créée par la start-up américaine Luka, Replika permet de se créer un double numérique : goûts, parcours de vie ou encore relations, l’application recueille de multiples informations sur son utilisateur, qui lui apprend à réagir comme lui. Ces « bots » interagissent longuement avec un utilisateur, absorbent informations et messages envoyés dans le monde réel et les voilà prêts à discuter avec les proches d’un défunt, en s’exprimant à son image.

Capture d'écran de la page d'accueil de Replika

Capture d’écran de la page d’accueil de Replika

Une législation encore floue

Du côté des réseaux sociaux, les droits d’accès et de gestion disparaissent avec la personne concernée et, selon la loi, les droits du défunt ne peuvent pas être transmis aux héritiers.

Les bots en tant que doubles numériques de personnes décédées n’ont pour l’heure, quant à eux, pas de réel statut juridique et la loi est encore floue sur la conservation, la gestion et la propriété des données récoltées par ces répliques de véritables êtres humains.

Vers un âge d’or de l’open source ?

Début novembre, Google a décidé de mettre en open source son tout nouveau logiciel d’apprentissage des machines. Cette technologie de pointe appeler machine learning en anglais a pour but de rendre plus autonome l’informatique en permettant aux machines d’apprendre d’elles-mêmes.

Le 10 décembre, c’était au tour de Facebook de livrer les secrets de fabrications de ses projets liés à l’intelligence artificielle sur son serveur Big Sur. Le lendemain, Elon Musk, patron de Tesla Motors et figure incontournable de la Silicon Valley, annonçait la création de OpenIA. Une fondation qui a pour but de développer les technologies liées à l’intelligence artificielle en les rendant disponible à tous, c’est-à-dire en open source.

Getty Images

Getty Images

Après des décennies d’hégémonie de logiciels prioritaires, les géants du web se tournent désormais vers l’open source. Assiste-t-on à son âge d’or ?

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Les drag queens gagnent leur combat contre Facebook

Jusqu’à présent, les profils crées sur le réseau social se devaient d’être « vrais » en se basant sur l’identité réelle de l’utilisateur. Après avoir lancé une énième pétition en ligne, la communauté drag queens a obtenu du géant américain Facebook une réforme de sa politique contre le pseudonymat.

Crédit photo :

Crédit photo : pétition en ligne

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Quels outils pour protéger sa vie privée en ligne?

Les révélation d’Edward Snowden cet été ont montré au monde entier que la NSA, via le programme PRISM pouvait avoir accès à vos données quasiment où qu’elles soient. En France la Loi sur la programmation militaire fait planer l’inquiétude en raison des clauses liées à la surveillance du web. Que vous ayez ou non quelque chose à cacher, vous avez le droit de vouloir garder le contrôle de vos données personnelles. Voici donc quelques solutions pour mieux gérer vos traces sur le net.

National Security Agency seal

National Security Agency seal

Cet article se voulant généraliste, il abordera avant tout le sujet du point de vue de Windows et Mac OS. La plupart des conseils donnés ici sont cependant applicables sous Linux, qui est cependant moins exposé que ces systèmes, en général.

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Twitter en bourse : le risque de bulle financière


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Jeudi 7 novembre, tous les regards sont tournés vers Wall Street et la Bourse de New York. Les mondes de la finance et des nouvelles technologies se rencontrent de nouveau. Le réseau social en vogue, Twitter, réalise son introduction en bourse pour lever des fonds auprès d’investisseurs. Le site de micro-blogging s’inscrit dans la lignée des Facebook, LinkedIn ou Yandex (portail de recherche russe) dans le mouvement à la mode de valorisation en bourse des pépites numériques. Mais quelques semaines après le début de l’aventure financière, Twitter suscite l’interrogation. L’engouement des premiers jours laisse place aux inquiétudes quant aux bénéfices du site, qui conduirait à une bulle financière.

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Snapchat : l’application pour cachotiers pas si secrète que ça

SnapchatJames Bond en rêvait, Evan Spiegel Sipa l’a fait. L’applicataion Snapchat pour IOS et Androïd fait un tabac chez les jeunes. Elle leur permet d’envoyer des photos, vidéos ou simples messages qui s’autodétruisent au bout de dix secondes.Les plus sceptiques y verront une facilité à cacher des contenus gênants, tels que des « sextos » envoyés à son amant(e) et d’autres contenus qu’on n’aimerait pas retrouver sur Internet ou sur son propre téléphone par son conjoint. Lire la suite

Bistrips, le nouveau joujou des internautes

La nouvelle appli qui fait fureur sur les réseaux sociaux depuis quelques semaines c’est Bitstrips. Le principe ? Créer son avatar et se mettre en scène sous forme de bande dessinée.

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Une nouvelle application a récemment été prise d’assaut par les internautes. Non, ce n’est pas Candy Crush, mais Bitstrips, l’appli qui permet de créer son propre avatar et de le mettre en scène avec ses amis. Il n’aura fallu que quelques semaines pour conquérir Facebook, et même les smartphones, puisque l’application est désormais disponible sur Android et iOS, se plaçant même en tête des téléchargements gratuits pour iPhone depuis début novembre dernier.

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Facebook : Plus de confidentialité, moins de démocratie.

Like Dislkie Facebook

Récemment, le réseau Facebook a encore évolué. Il continue ainsi à faire des mises à jour discrètes pour l’utilisateur, la majorité n’ayant pas encore assimilé la dernière mise à jour majeure que représentait la mise en page du « journal ». Mais toutes les évolutions ne sont pas bonnes à prendre : si la confidentialité des comptes s’améliore, notamment par un outil plus accessible, on regrettera la disparition du système de démocratie (relative) qui existait dans Facebook.

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