Grindr, l’appli « gay-friendly » à 360 dégrés

Faire des rencontres et draguer à travers les réseaux sociaux est à la mode. Dans le monde des applications disponibles pour dispositifs mobiles, l’une d’elles fait partie des préférées au sein de la communauté gay. Il s’agit de Grindr. Créée aux Etats-Unis, cette application de rencontres géolocalisées cible la communauté gay. Elle cartonne dans le monde entier, y compris en Iran ou au Kazakhstan ! Joel Simkhai, son fondateur, lance Blendr, une version hétéro.

« La nouvelle façon de se faire des amis autour de soi« . Joel Simkhai a lancé Grindr en 2009 pour faciliter les rencontres entre hommes, homos ou bisexuels. Joël a créé l’application parce que lui-même éprouvait des difficultés à rencontrer de nouvelles personnes ayant les mêmes centres d’intérêt.

Comme dans toute bonne success story américaine, l’histoire commence à Los Angeles en Californie avec trois amis qui sortent une version gratuite de l’application, qui vivra modestement au début de maigres revenus publicitaires.

En 2012 Grindr a déjà conquis 4 millions d’utilisateurs avec son appli et enregistre un million de visiteurs uniques chaque jour. Aux Etats-Unis, Grindr compte 1,5 millions d’utilisateurs, le Royaume-Uni 500000… et en France il y aurait déjà plus de 250.000 abonnés au service ! Au total elle a été chargée dans 192 pays y compris l’Iran, l’Irak et le Kazakhstan !

Devant le succès de Grindr, une version « hétéro » a été lancée : Blendr, l’appli géolocalisée de rencontres pour tous, garçons et filles !

 

Le journalisme d’investigation en ligne se cherche encore

Avec ses codes et ses caractéristiques propres, le journalisme d’investigation – Saint Graal pour la majorité des journalistes – n’arrive toujours pas à s’imposer sur le web. Prioritairement pour des raisons d’incompatibilité.

Internet est dorénavant un outil indispensable pour le journaliste d'investigation. Mais le tri des informations est fastidieux.

Internet est dorénavant un outil indispensable pour le journaliste d’investigation. Mais le tri des informations est fastidieux.

Bob Woodward et Carl Bernstein, figures emblématiques du Washington Post qui révélèrent le scandale des écoutes du Watergate et provoquèrent la démission du Président Nixon, ont depuis longtemps raccroché leurs cravates. Mais le travail qu’ils ont fourni dans cette enquête reste encore l’un des modèles du journalisme d’investigation. Aujourd’hui, certains pourraient citer les affaires française d’Elf, Clearstream, Karachi ou plus récemment les fadettes du Monde. Car à n’en pas douter, presque tous les journalistes rêvent, ou ont rêvé, de devenir ceux qui feront éclater une affaire d’Etat. Mais l’investigation a mal vécu la naissance et le développement de l’information sur internet, alors que ce moyen tend à devenir prioritaire.

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