Green code : le premier label écolo du Web

Le numérique est le bouleversement du 21ème siècle. Il est aujourd’hui impossible de pouvoir s’en passer. Et pourtant, son impact sur l’environnement est loin d’être négligeable. Pire encore, Internet aurait eu une empreinte écologique à peu près deux fois plus grande que celle de la France, en 2015. Alors, comment réduire son empreinte écologique sur le Web ?

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Bitcoin, la monnaie virtuelle qui s’infiltre de plus en plus dans la vie réelle

Bitcoin, également appelé «monnaie numérique», est un système de paiement électronique décentralisé basé sur la cryptographie et les algorithmes mathématiques pour éviter que les montants soient falsifiés ou suivis par les utilisateurs. Le gros avantage de Bitcoin est la décentralisation, ce qui signifie qu’aucune entité tierce ne contrôle le flux d’argent. Bitcoin est une «monnaie virtuelle» basée sur un concept de Satoshi Nakamoto, un personnage inédit. Le terme a été créé en 2008 et la monnaie numérique a été utilisée depuis 2009, devenant de plus en plus importante au cours des deux dernières années, lorsque plusieurs grands détaillants ont annoncé qu’ils acceptaient les paiements en Bitcoin.

Pourquoi Bitcoin est-il si spécial?Image result for bitcoin

Parce qu’il n’est soumis à aucune autorité centrale, il n’y a pas de serveurs centraux, il fonctionne selon un principe «peer to peer» dans une architecture distribuée. Le réseau Bitcoin n’appartient à personne, tout comme la technologie derrière le courriel n’appartient à personne. Bitcoin est contrôlé par l’ensemble de ses utilisateurs autour du monde. Alors que les développeurs améliorent les logiciels, ils ne peuvent pas imposer de modification dans le protocole Bitcoin parce que chaque utilisateur est libre de choisir quel logiciel et quelle version il utilise.

Du point de vue de l’utilisateur, Bitcoin n’est rien de plus qu’une appli mobile ou un logiciel pour ordinateur qui fournit à un portefeuille personnel permettant à un utilisateur d’envoyer et recevoir des bitcoins. C’est ainsi que fonctionne Bitcoin pour la majorité de ses utilisateurs.En coulisse, le réseau Bitcoin partage un grand livre comptable nommé « chaine de blocs ». Celui-ci contient chaque transaction jamais traitée permettant à l’ordinateur d’un utilisateur de vérifier la validité de chaque transaction. L’authenticité de chaque transaction est protégée par des signatures numériques correspondant aux adresses émettrices, permettant à tous les utilisateurs d’être pleinement en contrôle de l’envoi de bitcoins à partir de leurs propres adresses Bitcoin.

Comment acquérir des bitcoins ?

  •  En tant que paiement pour des biens ou des services.
  • Par l’achat de bitcoins sur une bourse de change.
  • En échangeant des bitcoins avec quelqu’un près de chez vous.
  • En gagnant des bitcoins par le biais de minage compétitif.

Effectuer des paiements avec Bitcoin est plus facile que de faire des achats à l’aide d’une carte de débit ou de crédit, et les paiements peuvent être reçus sans avoir de compte commercial.

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Les bitcoins sont générés par un processus compétitif et décentralisé que l’ont nomme « minage ». Ce processus implique que des individus sont récompensés par le réseau pour leurs services. Les mineurs traitent les transactions et sécurisent le réseau en utilisant du matériel spécialisé et, en échange, collectent des nouveaux bitcoins.

Le protocole Bitcoin est conçu de façon à ce que les nouveaux bitcoins soient créés à un rythme fixe. Cela fait du minage de bitcoins une affaire très concurrentielle. Lorsque davantage de mineurs se joignent au réseau, faire des bénéfices devient de plus en plus difficile et les mineurs doivent améliorer leur rendement pour diminuer leurs coûts d’opération. Aucune autorité centrale ni développeur ne détient le pouvoir de contrôler ou manipuler le système de manière à augmenter ses profits. Tous les nœuds Bitcoin à travers le monde rejetteront tout ce qui n’est pas conforme aux règles qui doivent être suivies par le système.

Le prix du bitcoin est déterminé par l’offre et la demande. Lorsque la demande pour les bitcoins augmente, le prix augmente et lorsque la demande diminue, le prix diminue.

Bitcoin contre l’argent liquide

La relation entre Bitcoin et les banques américaines était extrêmement intéressante. Entre 2009 et 2012, Wall Street n’a pas tenu compte de Bitcoin, considérant que la monnaie numérique ne compterait pas et ne constituerait pas une menace pour les institutions bancaires classiques. Les choses ont beaucoup changé en 2013 lorsque les géants bancaires américains ont commencé à analyser Bitcoin. Les rapports bancaires ont conclu que la monnaie a le potentiel de devenir un moyen essentiel pour les transactions en ligne. Mais d’autres banquiers ont déclaré que Bitcoin n’avait pas d’avenir, et certains cadres ont admis qu’ils ne comprennent tout simplement pas le point de Bitcoin dans le monde.

Image result for bitcoin vs real moneyPhoto credits: i.ytimg.com

 Quels sont les avantages de Bitcoin ?     

  • Liberté de paiement
  • Très peu de frais
  • Sécurité et contrôle
  • Transparence et neutralité
  • Moins de risque pour les commerçants

Quels sont les désavantages de Bitcoin ?

  • Niveau d’adoption ( Plusieurs personnes ignorent toujours l’existence de Bitcoin).
  • Volatilité
  • Peut être utilisé dans des activités illégales (vols et blanchiment d’argent, commerce avec des marchandises interdites)
  • Est sujet à spéculation, parce qu’il ne peut pas être physiquement touché
  • Développement en cours

Bitcoin change le monde de la finance de la meme facon que l`internet a change le monde de la presse.

Source: bitcoin.org

Catalina Iordache

Mastodon : une alternative à Twitter

Dessin du symbole de Mastodon, un mammouth. Ici, il est assis avec un smartphone entre les pattes.

La mascotte de Mastodon.

Le réseau social Mastodon a été lancé en octobre 2016. S’il semble proche de son cousin à plume, le pachyderme en est en fait une déclinaison libre. Par son architecture et son fonctionnement, ce réseau semble vouloir remettre un certain pouvoir dans les mains de ses utilisateurs.

Derrière Mastodon, il y a tout d’abord Eugen Rochko, un jeune allemand diplômé en informatique. Sa motivation ? Proposer un web efficace et respectueux des utilisateurs. Dans cette optique, le réseau donne la possibilité de créer des communautés virtuelles par son système décentralisé.

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Quand les designers Californiens s’accaparent nos vies

Ils sont à l’origine du pouce « like » sur Facebook. Derrière leurs écrans, ils codent des lignes pour dicter notre comportement sur les réseaux sociaux. Ce sont les designers employés par les géants du numérique. Et pendant qu’ils régissent notre vie virtuelle, les GAFA empochent les recettes publicitaires des utilisateurs.

Aujourd’hui, tout le monde ou presque est inscrit sur Facebook, Twitter ou Instagram. Et les quelques irréductibles qui s’y refusent se font de plus en plus rares. En parallèle, le temps que les gens passent sur les réseaux sociaux ne cessent d’augmenter. Et avec lui ces « injonctions à la déconnexion » qui culpabilisent les utilisateurs trop zélés.

Pourtant, on pourrait aussi imputer la faute aux plateformes qui créent ces nouveaux besoins, et ces nouvelles addictions. Car autant les appeler par ce qu’elles sont. Et ces pratiques excessives ne sont pas tombées du ciel. Ce sont des designers de la Silicon Valley, employés par les grands leaders du numérique, qui sont chargés de les programmer.  Souvent rompus à l’économie comportementale, ils conçoivent de nouveaux algorithmes pour nous rendre toujours plus accrocs.

La Silicon Valley continue donc d’avancer sur cette voie en préférant un soft power très efficace à des méthodes plus coercitives. Les utilisateurs se retrouvent piégés par ces architectes de la dépendance numérique, et les géants du numérique peuvent continuer de montrer patte blanche.

Le numérique: un défi !

Droits réservés

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Symbole de modernité et d’innovation, le numérique prend une place toujours plus importante dans notre société. En cette nouvelle année, telle une tendance, le numérique s’intègre dans de nombreux projets.

Bpifrance (Banque publique d’investissement), organisme français de développement et de financement des entreprises, a pour mission de favoriser l’investissement et l’innovation dans différents secteurs prioritaires dont le numérique. Lire la suite

Orange VS les banques traditionnelles : un nouveau combat

Orange 2

L’opérateur téléphonique Orange a annoncé en début d’année son ambition de lancer une banque mobile en France d’ici 2016. Baptisée Orange Cash, cette banque « 100% digitale et 100% innovante » permettra d’effectuer toutes les opérations bancaires courantes avec son portable, selon Stéphane Richard, le PDG d’Orange. Cette annonce s’inscrit dans un contexte global de fin des banques traditionnelles.

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Piratage de Sony: faut-il se poser la question de l’éthique journalistique?

C’est l’affaire dont tout le monde parle. Rarement un piratage n’avait été aussi médiatisé et l’affaire ne fait qu’escalader depuis fin 2014. Plusieurs raisons : l’envergure de l’attaque, l’aspect et le poids de la politique dans l’attaque mais aussi le côté légèrement curieux voire voyeuriste de chacun d’en savoir un tout petit peu plus sur les dessous du monde secret d’Hollywood. Mais qu’en est-il du traitement médiatique de l’affaire, qu’en est-il de l’éthique journalistique?

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L’épidémie Wikipédia est sur le point d’emporter Universalis

Suppléments_annuels_à_l'Encyclopaedia_UniversalisOn se souvient tous, pour peu qu’on ait au moins 30 ans, de l’outil indispensable pour présenter un exposé réussit à l’école : l’Encyclopaedia Universalis. Avec sa jumelle Encarta, elles constituaient comme une sorte de bible de la connaissance aux yeux des professeurs et instituteurs du siècle dernier. Celle qu’ils pensaient indétrônable et intemporelle, est aujourd’hui, au plus mal. Lire la suite

Les jours noirs du New York Times : l’alternative du numérique

Après l'annonce du licenciement d'une centaine de postes, le quotidien américain réfléchit à une stratégie qui repose essentiellement sur la toile.

Après l’annonce du licenciement d’une centaine de postes, le quotidien américain réfléchit à une stratégie reposant essentiellement sur la toile.

À l’instar du quotidien français Libération, le New York Times peine à trouver un modèle économique  stable. Il y a trois semaines, le quotidien américain annonçait la réduction d’une centaine de postes afin de « réduire les coûts et investir dans son avenir numérique ».

Face à la montée en puissance des pure players, le journal a eu du mal à rester bénéficiaire ces dernières années. Selon la direction, ces suppressions sont nécessaires « pour maîtriser leurs coûts » et leur «  permettre de continuer à investir dans l’avenir numérique ». En raison de « la progression de coûts de la structure », le journal étudie sérieusement la piste du digital. Même si, au départ, la vente de sa version papier sur internet fut un véritable succès, au second  trimestre, le site s’est contenté de la moitié de ses ventes, avec un bénéfice de 9.2 millions de dollars, contre 20.1 millions de dollars un an plus tôt. Lire la suite

« Un Maxi Best Of virtuel s’il vous plaît »

Démonstration

Nous sommes aujourd’hui tous sujets à des émissions culinaires diverses et variées. Que ce soit lors de concours « Top chef », « Masterchef », « Le meilleur pâtissier » ou tout simplement durant des émissions présentées par de grands cuisiniers, nous sommes de plus en plus mis en appétit devant nos écrans. Comment palier à cette envie?

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